Chraa 30-09

Chroniques de l’Absurdité Ambiante 30-09

Les fonds de pension clients de Deutsche Bank retirent leur excès de liquidité

Coût de
Coût de « l’assurance » en cas de défaut de DB dans moins d’un an
Taux des prêts en $ de la BCE sur 7 jours - les banques européennes se précipitent sur les $. Comme anticipé par Martin Armstrong, l'€ s'écroulera bien avant le $ qui sera la monnaie du derniers recours.
Taux des prêts en $ de la BCE sur 7 jours – les banques européennes se précipitent sur les $. Comme anticipé par Martin Armstrong, l’€ s’écroulera bien avant le $ qui sera la monnaie du derniers recours.

Depuis 2009, les actionnaires de DB ont investi pour 13,5 mds d’€ en actions…et DB a distribué pour 19,3 mds d’€ en bonus.

 

Mort annoncée de la mer d'Aral
Mort annoncée de la mer d’Aral

 

Viols inter-raciaux
Viols inter-raciaux

 

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À gauche: 1.000 rabbins soutiennent l’accueil des réfugiés.

À droite: La séparation entre Israel et la Palestine est essentielle…parce que les Palestiniens se reproduisent plus rapidement.

 

L’Université Clemson vient d’interdire les mèmes sur Harambe
parce qu’ils promeuvent la « culture du viol »

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[Harambe était le gorille d’un zoo, abattu parce qu’un gamin était tombé dans son enclos.]

 

Dans ce fil, de très mauvais CGI?

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Dans l’espace, personne ne vous entend crier…

… »Une permanente du tonnerre, Cady! »

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C’est pas un peu beaucoup, 12, pour l’ISS…? Enfin moi j’dis ça…Cady Coleman nous présente la dernière mode capillaire dans l’espace: la permanente du tonnerre!

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Où que vous flottiez, quoi que vous fassiez, la permanente du tonnerre revient toujours en place, elle ne part pas dans tous les sens, vous mettant des cheveux dans la figure, non monsieur!

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Vous pouvez donner une interview, jouer de la flûte, ou bien mener des expériences scientifiques pour le bien de l’humanité, la permanente du tonnerre vous donnera une chevelure superbe dans tous les cas!

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Attention, ceci est l’oeuvre de professionnels diplômés: ne tentez pas cela chez vous, et surtout pas seuls!!

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Pour référence, voilà des cheveux en zéro G:

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Ils ne reviennent pas à leur place quoi qu’on fasse: ils flottent dans tous les sens.

Anyway, « une permanente du tonnerre, Cady! »

Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images IV

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I, partie II, partie III.

L’aveuglement de Mallan est dû au fait que la propagande américaine a toujours été plus subtile et mieux faite que la grossière propagande soviétique. Mallan n’a pas réalisé qu’un écart technologique entre une nation qui pourrait envoyer des hommes dans l’espace et une autre qui ferait semblant de faire la même chose serait phénoménalement gigantesque, à peu près aussi gigantesque que l’écart technologique entre les programmes spatiaux de l’URSS et celui de l’Érythrée. Les Etats-Unis n’étaient pas si en avance qu’ils puissent eux réussir là où les russes devaient faire semblant, c’est pour cela que Mallan a dénoncé le programme russe sans se rendre compte que ses arguments pouvaient s’appliquer à son propre pays.

Il dénonce par exemple le manque de transparence avéré des « rouges, » mais ne réalise pas que la même chose existait aux USA: il n’y a pas eu de vérification indépendantes des transmissions des missions Apollo par exemple, tout passait par la NASA via un centre de commande sur la côté est.

Comme écrit précédemment, ça arrangeait les USA de laisser une longueur d’avance aux russes car cela leur permettait de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Mais les scènes filmées en piscine et dénoncées par Mallan ont toujours cours aujourd’hui, c’est comme ça que l’ISS et les « sorties spatiales » sont simulées.

C’est pour cela que ni le gouvernement ni les médias ne se sont emparés des révélations de Mallan: cela aurait fait germer des doutes quant au propre programme spatial américain. Les mêmes questions posées face aux inconsistances de Leonov, Gagarin et autres auraient pu s’appliquer à White, Grissom et autres, et surtout à Armstrong, Aldrin, et Collins puis les suivants pour les missions « lunaires » Apollo entre 1969 et 1972, soit à peine 3 à 6 ans après les révélations de Mallan. Ainsi, les autorités ont joué le jeu de la soi-disant course à l’espace, tout comme la soi-disant course aux armements: cela permettait de faire peur aux gens (et un citoyen apeuré est un votant fidèle) et de siphonner de l’argent dans des projets gargantuesques mais complètement inexistants.

Pour ne rien dire du fabuleux bond technologique entre le premier voyage dans l’espace, Gagarine en 1961, la première sortie dans l’espace, Leonov 1965, et le premier alunissage, AA&C Apollo 11 en 1969. Rien que cela aurait dû mettre la puce à l’oreille aux observateurs objectifs et doués de raison!

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Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images III

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I, partie II.

« Après avoir voyagé 5.000 km pendant 4 mois afin d’interviewer 36 personnes, dont 25 étaient expertes en photographie, et évalué le film russe montrant la « sortie dans l’espace » de Leonov, je peux affirmer que l’Académie des Sciences de l’URSS a arnaqué le monde avec un film trafiqué. » (p. 85) Suivent onze points analysant les problèmes avec ce film d’une « première mondiale. »

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Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images II

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I.

C’était dans l’intérêt des Etats-Unis de laisser une légère avance aux russes, notamment dans le domaine spatial. Ils auraient pu simuler l’envoi dans l’espace d’un homme avant Gagarine, mais ils avaient plus à gagner à laisser les russes passer devant.

1) Le plus important, c’est qu’après analyse par des experts, les américains savaient quelles erreurs NE PAS commettre. On voit dans l’article ci-dessous ce que les russes ont mal fait dans leur simulation [vendue comme un véritable exploit et accepté comme tel par les journaux du « monde libre » qui n’ont pas cherché à vérifier l’info et même parfois ont délibérément fait de la désinfo : le magazine Time a ainsi affirmé qu’une agence US suivait la capsule russe pendant sa manœuvre et a repéré le moment de la sortie de Leonov – c’était une invention pure et simple! Nombre de journaux du « monde libre »  – y compris américains – ont rendu le mythe de l’URSS encore plus vivant en rapportant la propagande sans la vérifier – cela faisait bien évidemment partie de leur mission et de leur agenda ] : le problème du câble qui semble tenu par des fils [il l’est]; la sortie de la capsule filmée…depuis l’extérieur; l’absence de filtre sur la visière du casque; les jeux d’ombre et de lumière; la présence de nuages seuls sur la surface terrestre…

Comme le dit un spécialiste de l’aéronautique, Thomas Dwyer, à propos de la sortie dans « l’espace » de Leonov : « …mon impression sur le moment était que c’était filmé dans une piscine. Je n’ai pas changé d’avis depuis. »

Et encore, James Cornell, chef de l’Observatoire Astrophysique du Smithsonian : « …Les photos semblaient avoir été prises dans une piscine à l’eau trouble, probablement dans les environs de Moscou. »

Les américains savaient alors quoi faire pour que leur simulation à eux tienne mieux la route face aux experts. La preuve que ça a marché est que les gens continuent à croire que nous sommes allés sur la Lune et que il y a une station spatiale internationale avec des gens dedans…

2) Il était important de cultiver la course avec les russes dans de nombreux domaines dont l’armement et l’aéronautique, tout cela pour justifier les dépenses pharaoniques de la guerre [programme lend-lease] puis de la guerre froide. C’est pourquoi les US ont fourni à l’URSS tout ce qu’elle voulait, y compris du matériel nucléaire [voir Sutton et Major Jordan].

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Pour revenir sur les câbles de suspension de la NASA

Pour revenir sur un billet précédent, et parce que je ne m’en lasse jamais…

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Ce qu’on voit sur les images du dessus et du dessous est un ‘ping’, un bref flash lumineux réfléchi par un fil.

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Et en-dessous on voit un astronaute qui lutte pour se relever, et qui, grâce qu pouvoir de son esprit, arrive à se redresser non pas en s’appuyant sur ses jambes mais directement par le haut du corps…Comme quoi, l’entraînement, ça paye!

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Comment simuler la Zéro G ? III

Enfin, leur dernier truc pour faire croire aux missions spatiales:

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Les piscines…Ils s’en servent pour simuler, littéralement, toutes les soi-disant sorties dans l’espace.

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Cela inclue les réparations sur le « satellite » Hubble, les réparations sur l’ISS vu que les ingénieurs s’arrangent pour assembler des trucs qu’il faut toujours réparer de l’extérieur, ou même le lancement d’un satellite:

Superbe mini satellite péruvien d’à peine 1 kg qui doit prendre des photos infra-rouges de la Terre. Ok, mais on ne voit pas l’objectif sur la vidéo…Aussi, sachant que le satellite est trop petit pour avoir un moteur décent et que l’ISS se trouve en gros à 350 km d’altitude, leur cube ne va pas tenir une semaine avant de brûler dans l’atmosphère. C’était vraiment la peine de faire tout ça pour ça? Pour être viable, il faudrait qu’il soit en orbite géostationnaire, à 36.000 km. Là, on est même pas à 1% de cette altitude (l’ISS elle-même est censée ajuster sa trajectoire quasi en permanence), autant dire que c’est de l’argent jeté par les fenêtres!

C’est à cause de ces sorties en piscine qu’on peut voir des bulles d’air (ici aussi) s’élever de temps en temps:

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Dans la même vidéo de cette « sortie dans l’espace » chinoise, on peut les voir lutter avec les câbles rouges qu’on voit au premier plan ici. C’est parce qu’ils sont gonflés d’air pour faire croire qu’ils flottent.

Comment simuler la Zéro G ? II

Pour les séquences plus spectaculaires, les harnais ne suffisent pas, alors il y a…l’avion zéro G:

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C’est pour ça que la station ‘spéciale’ est construite en longues sections longitudinales:c’est la forme de l’avion dont ils se servent pour filmer les diverses séquences à grand spectacle. Comme on le voit sur l’image ci-dessous, la zéro G [en avion, mais ça serait exactement la même chose dans l’espace…si on pouvait y aller] rend tout mouvement extrêmement difficile, ce que les séquences filmées avec harnais (comme on l’a vu au billet précédent) ne rendent pas, mais alors pas du tout.

Zero_G

Alors de temps en temps ils se font plaisir et font la même chose pour impressionner les gogos. La scène ci-dessus, dans laquelle on retrouve notre acteur favori, Chris Hadfield, montre ce qu’on peut faire avec un peu d’entraînement dans un avion zéro G. Le plus gros inconvénient, c’est que ces séquences ne peuvent dure que 40-50 secondes, qui est le temps pendant lequel l’avion peut effectuer la manœuvre nécessaire. Alors dès qu’ils ont besoin de filmer des segments de plusieurs minutes sans montage, ils passent au studio et aux harnais.

Full_Motion

Bien joué, Chris!

Vous noterez au passage que seul lui flotte, les câbles et tout le reste semblent bien attachés.

Pourquoi une guitare? Pourquoi pas…il faut bien qu’ils s’amusent. Aussi, si on calcule la quantité d’eau qu’il faudrait à l’équipage (ils sont en général plusieurs, 4 voire 5) sur des périodes étendues, cette eau seule nécessaire requerrait presque une navette de ravitaillement par quinzaine. Et, non, ils se ravitaillent pas aussi souvent.

Comment simuler la Zéro G ? I

Pour les scènes un peu longues, ils font ça en studio avec des harnais. Comme ce n’est pas facile de tenir la pose debout, on les voit en général recroqueviller leurs jambes comme le fait Chris Hadfield sur la gauche (célèbre acteur américain travaillant pour la NASA):

Suspension

En général le décor ne bouge pas, comme on l’a vu dans un billet précédent. Des fois, il ajoute un petit truc en CGI pour faire croire que tout flotte. Des fois, ils se plantent, comme on le verra…Là on voit les attaches des câbles qui tirent son t-shirt:

Harnais

Apparemment ils ne rigolent pas avec leur entraînement à la NASA : les ‘astronots’ arrivent à maîtriser la zéro G avec leur esprit! Ici on voit ce cher Chris effectuer une parfait transition longitudinale arrière grâce à ses capacités surhumaines, au lieu d’être bourlingué dans tous les sens comme le ferait un amateur:

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