Chraa 30-09

Chroniques de l’Absurdité Ambiante 30-09

Les fonds de pension clients de Deutsche Bank retirent leur excès de liquidité

Coût de
Coût de « l’assurance » en cas de défaut de DB dans moins d’un an
Taux des prêts en $ de la BCE sur 7 jours - les banques européennes se précipitent sur les $. Comme anticipé par Martin Armstrong, l'€ s'écroulera bien avant le $ qui sera la monnaie du derniers recours.
Taux des prêts en $ de la BCE sur 7 jours – les banques européennes se précipitent sur les $. Comme anticipé par Martin Armstrong, l’€ s’écroulera bien avant le $ qui sera la monnaie du derniers recours.

Depuis 2009, les actionnaires de DB ont investi pour 13,5 mds d’€ en actions…et DB a distribué pour 19,3 mds d’€ en bonus.

 

Mort annoncée de la mer d'Aral
Mort annoncée de la mer d’Aral

 

Viols inter-raciaux
Viols inter-raciaux

 

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À gauche: 1.000 rabbins soutiennent l’accueil des réfugiés.

À droite: La séparation entre Israel et la Palestine est essentielle…parce que les Palestiniens se reproduisent plus rapidement.

 

L’Université Clemson vient d’interdire les mèmes sur Harambe
parce qu’ils promeuvent la « culture du viol »

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[Harambe était le gorille d’un zoo, abattu parce qu’un gamin était tombé dans son enclos.]

 

Dans ce fil, de très mauvais CGI?

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Vladimirov – Le Bluff Soviétique dans la Course à l’Espace II

Vous pensiez que c’est Edison qui a inventé la lampe à incandescence ? Rien de tel – Yablochkov l’inventa en Russie longtemps avant Edison ? De plus, le premier aéroplane ne fut pas construit par les frères Wright mais par un ingénieur militaire russe du nom de Mozhaisky. Quid de la radio ; qui l’a inventée ? Marconi peut-être ? Pas du tout – elle a été inventée par Popov.

Les gens acceptaient sans problème l’idée selon laquelle la première locomotive fut construite par un métallurgiste de l’Altaï du nom de Polzunov.

(J’oublie de dire que le bateau à vapeur n’a pas été inventé par Fulton mais par Kulibin.) p.69-70

Et exactement un mois après son premier succès dans l’espace, le 3 novembre [1957], Koryolov lança un second Spoutnik avec la chienne Laïka à son bord. Le choc causé par ce lancement n’était pas tellement dû à Laïka elle-même (bien que le monde entier pleura pour la pauvre chienne qui avait ainsi été condamnée à mourir dans l’espace) mais au poids de ce second Spoutnik – 508,3 kg, comparé aux 83,6 kg du premier. Il semble qu’en seulement un mois l’Union Soviétique ait réussi à construire une fusée six fois plus puissante que la première. [Les passages en gras sont de mon fait. NdT]

La seconde fusée était en réalité exactement la même que la première. La seule différence était que dans la seconde l’intégralité du second étage qui devait aller en orbite fut décrite comme le ‘Spoutnik.’ En fait le second étage était aussi allé en orbite lors du premier lancement, mais il ne fut pas alors considéré comme faisant partie du Spoutnik. p.73

En 1958, une vieille usine d’avions à Moscou fut remise à Koryolov. Cette usine, située près de la station de trains biélorusse, n’était plus capable de produire des avions depuis longtemps, parce qu’elle était entouré de tous côtés par des habitations. …[Koryolov] la transforma en un centre destiné à mettre au point des méthodes pour maintenir la vie dans l’espace. Un ingénieur du nom de Voronin fut nommé à la tête de ce centre, et la tâche que Koryolov lui confia était très simple : de faire en sorte que tout soit prêt, du temps qu’il devienne possible de lancer un satellite habité d’un humain dans l’espace, pour garder cette personne en vie. Pendant pratiquement deux ans l’équipe de Voronin ne fit rien d’autre que d’étudier les publications américaines sur les patentes et sujets connexes pertinents. p.75

Sur 40 satellites lancés depuis la Terre au cours des trois premières années de « l’ère spatiale, » huit étaient soviétiques et 32 américains. Parmi les satellites américains on en trouvait beaucoup à soi-disant « longue vie, » qui étaient destinés à tourner autour de la Terre pendant 150, 300, ou même 1.000 ans [sans système de propulsion ?!? NdT]. Il n’y en avait aucun de ce type parmi les huit satellites soviétiques. Le premier Spoutnik soviétique à longue vie (devant rester en orbite 200 ans) ne fut pas lancé avant 1964, longtemps après les premiers vols habités. On aurait pu penser que les différents accomplissements étaient tranchés. Cependant, l’illusion du leadership soviétique dans l’espace continua à être acceptée comme si rien ne s’était produit. L’illusion fut maintenue grâce à la même méthode éprouvée : les Russes continuaient à anticiper chaque défi annoncée à l’avance par les Américains. [Comme c’est pratique – et gentil de leur part !! NdT].

En 1958 par exemple, les Américains annoncèrent leur intention de lancer Pioneer 4 en orbite héliocentrique. La mission fut un succès – Pioneer fut lancée le 3 mars 1959. Mais les Américains n’acquirent pas le leadership spatial pour autant, parce que deux mois auparavant, en janvier 1959, la sonde Luna I soviétique fut mise en orbite héliocentrique. Il ne semble pas peser dans la balance que Pioneer ait transmis beaucoup plus d’informations télémétriques intéressantes, alors que Luna I ne transmit presque rien du tout ; le fait d’avoir été les premiers à effectuer un tel lancement semblait être beaucoup plus important. p.76-77

[Koryolov] décida que le pilote de la capsule spatiale devrait se catapulter hors de la cabine avant que celle-ci atterrisse au sol et finirait ainsi sa descente avec son propre parachute. [La capsule était trop lourde pour être freinée par des parachutes seuls, NdT.] p.82

Les essais [pour le premier vol habité] furent organisés en sorte de simuler les conditions d’un vol spatial réel. À une altitude d’environ 10.000 m, une capsule hermétiquement fermée fut larguée d’un avion-cargo militaire. À l’intérieur se trouvait un parachutiste habillé exactement comme le futur cosmonaute. Après une chute libre de 3.000 m, la capsule atteignait en gros la même vitesse verticale que celle d’une véritable capsule spatiale en ré-entrée. À une altitude de 7.000 m les écrous fermant l’écoutille sautaient automatiquement. Une seconde plus tard un système de catapulte entrait en jeu et éjectait le parachutiste avec son siège. Ensuite un petit parachute de traîne s’ouvrait, suivi par un plus gros, stabilisateur, et à une altitude d’environ 4 km le parachute principal s’ouvrait en même temps que le siège se détachait du parachutiste, celui-ci terminant sa course de la manière habituelle. [C’est ce qui a été fait pour simuler les ‘vrais’ vols spatiaux de Gagarin et autres. NdT] p.89

Kroshkin [~chef de la propagande pour les affaires spatiales] avait reçu des instructions pour ne pas révéler lors de la conférence de presse le fait que Gagarin avait atterri séparément de la capsule à l’aide d’un parachute. p.105

…quelques jours plus tard il devint clair pourquoi Khrouchtchev avait été si pressé d’organiser le lancement.

Cette fois la raison était inattendue : Khrouchtchev avait eu besoin d’un bon feu d’artifices pour détourner l’attention de l’opinion publique mondiale du Mur de Berlin, qui fut construit le 13 août 1961. Et il faut dire que dans une certaine mesure, il a atteint son but. Les occidentaux dirent : « Il est bien entendu terrible qu’ils aient construit un mur de prison à travers Berlin, mais d’un autre côté ils ont bien réussi leur vol spatiale – réussir à maintenir un homme dans l’espace 24 h…grands dieux ! » p.110

[Dans le chapitre suivant, Vladimirov raconte l’épopée des Voskhod I et II [en fait identiques aux Vostok précédents], lancés en urgence pour couper l’herbe sous les pieds des Américains. La 1ère mission devait lancer trois hommes dans l’espace – les Américains venaient d’annoncer qu’ils allaient en mettre deux – et la 2ème consistait en une sortie spatiale de quelques minutes.

Concernant Voskhod I, les Russes s’arrachèrent les cheveux pour réduire au maximum le poids de la capsule. Ils enlevèrent la plupart des instruments électroniques, et les cosmonautes voyagèrent dans l’espace…en slip ! Les tenues spatiales prenaient trop de place dans la petite capsule [originellement prévue pour une seule personne] et ajoutaient trop de poids au décollage. Les Russes comptaient sur l’étanchéité de la capsule pour leur survie !! Si cela vous semble absurde, c’est que vous n’êtes pas mort ! De plus, comme le système d’éjection de la capsule afin de terminer la descente en parachute ne pouvait pas s’appliquer aux trois cosmonautes – l’écoutille étant trop petite – les Russes réussirent à accomplir un atterrissage en douceur de la capsule entière. Comment cet exploit a pu être réalisé alors que celle-ci ne pesait pas moins que les capsules précédentes n’est pas expliqué. Un miracle soviétique de plus, probablement. NdT]

[Concernant Voskhod II :]

On savait que lors du premier vol habité Gemini, les astronautes américains devaient ouvrir l’écoutille et dépressuriser leur cockpit, après quoi ils devaient le fermer à nouveau et le re-pressuriser. Lord du second vol Gemini, peu après le premier, il était prévu que l’un des astronautes effectue une sortie dans l’espace. C’était ce programme des Américains, annoncé à l’avance comme d’habitude, que Koryolov se proposa de devancer…

On suivit le conseil de Voskrensensky de ne pas dépressuriser la capsule en vol. À la place, une idée plus simple fut adoptée : un tube léger fut adapté à l’écoutille de la capsule pour créer un sas dans lequel le cosmonaute devait ramper avant d’ouvrir l’écoutille extérieure, ce qu’il devait faire après que le second cosmonaute eut fermé l’écoutille intérieure derrière lui. La ré-entrée dans la capsule fut accomplie en inversant le procédé. p.140

[Comment le tube « léger » qui devait bien faire 1,8 m de long est-il rentré déjà fixé dans la fusée Voskhod (vu que les cosmonautes ne pouvaient pas l’installer une fois en orbite) ? Comment a-t-il résisté aux vitesses fulgurantes de la capsule ? Autant de questions sans réponse logique…NdT]

Vladimirov – Le Bluff Soviétique dans la Course à l’Espace I

Le mythe de l’avance soviétique dans la conquête spatiale. (1971)

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Je fus étonné de lire un commentaire dans le London Times à propos du vol de trois vaisseaux soviétiques en octobre 1969 – une fois encore, les Américains avaient déjà aluni. Comme on le sait, rien de nouveau ne s’était produit au cours de ce vol que ce soit d’un point de vue technique ou d’un point de vue scientifique. Mais le Times écrivit, alarmé, que le vol des sept cosmonautes dans trois vaisseaux  signifiait sans doute aucun une révolution dans le domaine de la recherche spatiale – quelque chose grâce auquel les Russes étaient sur le point de dépasser les accomplissements américains.
Et en 1971, même après la 3ème mission lunaire réussie des Américains, la notion que les Russes étaient ‘en avance’ continuait à prévaloir. p.12

Pourquoi Baïkonour ?

La pathétique anecdote du baptême du centre spatial soviétique révélera en soi beaucoup au lecteur attentif. Tant que l’Union Soviétique se contentait de lancer des Spoutniks – jusqu’en avril 1961 – aucune référence ne fut faite nulle part au lieu à partir duquel ils étaient lancés, qui était considéré comme top secret. Mais en avril 1961 le premier homme – Yuri Gagarin – fut envoyé dans l’espace et les dirigeants soviétiques furent soudain mis devant un épineux problème. Le fait est qu’ils voulaient faire enregistrer le vol de Gagarin comme un record mondial en termes d’altitude et de distance. Les autorités soviétiques soumirent fièrement dans leur demande une déclaration signée de Gagarin et de plusieurs ‘commissaires au sport’ soviétiques. Mais selon les règles internationales, pour que le record soit homologué, les lieux de départ du vol et celui d’arrivée devaient être fournis. Après une brève période de panique, les autorités prirent la décision ‘rusée’ de nommer Baïkonour, et pas Turyatan [village le plus proche] comme ce lieu, déplaçant ainsi le centre spatial d’environ 320 km de là où il était réellement.

Sur toutes les cartes géographiques de l’URSS, pas une seule ville soviétique n’est montrée à son emplacement exact donné par les coordonnées de latitude et longitude. Chacune d’entre elles est déplacée d’un côté ou de l’autre, plus ou moins, mais elles sont toutes décalées. …la publication des coordonnées géographiques de n’importe quelle ville de l’URSS est interdite. p.48-49

Je m’y connais peu quant aux réussites relatives des deux groupes dans le domaine de la mise au point de missiles. Tout ce que je sais c’est que dans leur tentative d’augmenter la puissance et la portée des missiles, les scientifiques se trouvèrent confrontés à un problème insoluble : comment construire des tuyères de grand diamètre capables de supporter les températures extrêmement élevées des gaz d’échappement. Le problème, à son tour, se divisait en deux parties : découvrir les alliages thermorésistants nécessaires, et assurer le refroidissement uniforme des parois de la tuyère en vol. Ou, de manière plus simple : les matériaux disponibles pour fabriquer les parois des réacteurs et les méthodes connues pour les refroidir ne permettaient pas aux ingénieurs soviétiques de construire des moteurs de grand diamètre, parce que les matériaux ne pourraient pas supporter la chaleur de 3.000 degrés générée par ces gros réacteurs et les systèmes de refroidissement n’étaient pas adéquats pour abaisser la température à des niveaux acceptables. p.50

Même aujourd’hui, 13 ans après le lancement du 1er Spoutnik [1957], l’Union Soviétique fait toujours face à des difficultés concernant la construction de gros propulseurs et continue à utiliser le système à multiples propulseurs d’appoint plus petits, système lourd, maladroit et peu fiable.

On sait maintenant en Occident que non seulement le 1er Spoutnik mais également le 1er homme (ainsi que tous ceux qui ont suivi jusqu’à aujourd’hui) furent lancés dans l’espace grâce au système de propulseurs multiples. On sait également que les Américains construisent depuis longtemps des propulseurs géants comme ceux de Saturn V*. [* Selon des informations disponibles à la fin 1969, les réacteurs de fusées soviétiques développaient une poussée d’environ 50 tonnes par chambre de pression, alors que les réacteurs américains en développaient une de 680 tonnes.] Les experts américains savent que quand, au printemps 1961, la machine de propagande soviétique se faisait plaisir en suivant le vol de Gagarin et que les journalistes américains se plaignaient de l’étendue du retard américain par rapport à l’Union Soviétique – d’aucuns disaient cinq, d’autres dix ans – le principal réacteur de la fusée américaine Atlas n’était qu’un fantasme inatteignable pour les concepteurs soviétiques. Les experts américains le réalisent maintenant. Mais ils ne le savaient pas à l’époque. Mais ni à l’époque ni maintenant une quelconque analyse raisonnée n’est apparue en Occident, et la presse continue à proclamer à quel point l’Union Soviétique est ‘en avance’ – même après que les Américains ont aluni. p.51-52

Mon ami scientifique m’expliqua que trois facteurs travaillaient en faveur de l’Union Soviétique : le secret, l’aventurisme (rendu possible par le degré de secret maintenu), et le souhait des ingénieurs aéronautiques américains d’obtenir plus de fonds. Le lancement d’un Spoutnik – d’après ce scientifique – fut accompli par l’Union Soviétique bien plus tôt qu’attendu (on examinera ci-après comment cela est arrivé). Les chercheurs américains en aérospatial étaient ravis quand c’est arrivé parce qu’ils s’étaient préparés depuis longtemps à un tel lancement eux-mêmes – contrairement aux chercheurs soviétiques. Ils purent se servir de l’excuse que les Russes étaient ‘en avance’ dans la course spatiale pour soutirer plus d’argent pour leurs travaux et continuer avec des programmes soigneusement étudiés sans faire attention à ce qui se faisait en Union Soviétique. p.52

Au début de 1957, Koryolov [chef du programme spatial soviétique] tomba de plus en plus souvent sur des indications dans la presse américaine selon lesquelles, lors de l’Année de la Géophysique International, les USA souhaitaient lancer un satellite artificiel. Le problème du lancement d’un tel satellite était discuté librement dans les revues américaines, qui entraient dans les détails du projet, y compris son coût. Il y avait même des indices quant au nom donné à ce satellite – Vanguard – et des récriminations quant au fait que le Président et le Congrès étaient peu disposés envers l’idée de dépenser des millions de $ sur ce satellite.

…avant la publication dans la presse américaines d’articles sur des satellites artificiels, ni Koryolov ni qui que ce soit d’autre en Union Soviétique n’avait même pensé à faire de la recherche spatiale par ce moyen dans le futur proche. p.54-56

En réponse à la question de savoir comment il en vint à l’idée de lancer le premier Spoutnik, Koryolov, franc et aimable, expliqua : « Nous suivions de près les rapports sur les préparatifs ayant cours aux USA pour lancer un spoutnik nommé, à juste titre, Vanguard [avant-garde]. Certains à l’époque estimaient qu’il serait le premier satellite à atteindre l’espace. Nous déterminâmes ce que nous étions capables de faire, et nous en vînmes à la conclusion que nous pouvions lancer au moins 100 kg en orbite. Nous soumîmes l’idée au Comité Central du Parti, où la réaction fut : «  C’est une idée tentante. Mais nous allons devoir y réfléchir… » À l’été 1957 je fus convoqué dans les bureaux du Comité Central. Ils donnèrent leur accord. C’est comme cela que le 1er Spoutnik est né. Il fut lancé en orbite sans qu’un permis soit émis. »

Les mots les plus importants ici sont ‘à l’été 1957’. Nous ne devons pas oublier que le Spoutnik fut en effet lancé le 4 octobre de cette même année.

Même si nous supposions que le mot ‘été’ signifie ici juin (mais nous verrons plus tard qu’il y a des raisons de croire qu’il s’agissait en réalité d’août), alors il semblerait que quatre mois avant le lancement du 1er Spoutnik, aucun préparatifs n’avaient été faits pour un tel lancement en Union Soviétique, vu que de tels préparatifs n’auraient tout simplement pas pu démarrer dans aucun des bureaux d’études soigneusement protégés, avec leur discipline rigide, sans des instructions spécifiques émanant du Parti. p.56-57

…Koryolov prenait un risque considérable. La fusée qu’il allait utiliser pour lancer le Spoutnik n’avait subi ses premiers essais qu’en août. p.58

Koryolov était mieux au courant que quiconque du retard de la technologie soviétique. Après tout, les fusées étaient les produits industriels les plus importants de la nation, pourtant il n’avait pas été possible d’obtenir pour elles les alliages thermorésistants ou les plastiques modernes, ou les systèmes électroniques miniaturisés ou une centaine d’autres composants nécessaires. p.61

Dans l’espace, personne ne vous entend crier…

… »Une permanente du tonnerre, Cady! »

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C’est pas un peu beaucoup, 12, pour l’ISS…? Enfin moi j’dis ça…Cady Coleman nous présente la dernière mode capillaire dans l’espace: la permanente du tonnerre!

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Où que vous flottiez, quoi que vous fassiez, la permanente du tonnerre revient toujours en place, elle ne part pas dans tous les sens, vous mettant des cheveux dans la figure, non monsieur!

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Vous pouvez donner une interview, jouer de la flûte, ou bien mener des expériences scientifiques pour le bien de l’humanité, la permanente du tonnerre vous donnera une chevelure superbe dans tous les cas!

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Attention, ceci est l’oeuvre de professionnels diplômés: ne tentez pas cela chez vous, et surtout pas seuls!!

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Pour référence, voilà des cheveux en zéro G:

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Ils ne reviennent pas à leur place quoi qu’on fasse: ils flottent dans tous les sens.

Anyway, « une permanente du tonnerre, Cady! »

Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images IV

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I, partie II, partie III.

L’aveuglement de Mallan est dû au fait que la propagande américaine a toujours été plus subtile et mieux faite que la grossière propagande soviétique. Mallan n’a pas réalisé qu’un écart technologique entre une nation qui pourrait envoyer des hommes dans l’espace et une autre qui ferait semblant de faire la même chose serait phénoménalement gigantesque, à peu près aussi gigantesque que l’écart technologique entre les programmes spatiaux de l’URSS et celui de l’Érythrée. Les Etats-Unis n’étaient pas si en avance qu’ils puissent eux réussir là où les russes devaient faire semblant, c’est pour cela que Mallan a dénoncé le programme russe sans se rendre compte que ses arguments pouvaient s’appliquer à son propre pays.

Il dénonce par exemple le manque de transparence avéré des « rouges, » mais ne réalise pas que la même chose existait aux USA: il n’y a pas eu de vérification indépendantes des transmissions des missions Apollo par exemple, tout passait par la NASA via un centre de commande sur la côté est.

Comme écrit précédemment, ça arrangeait les USA de laisser une longueur d’avance aux russes car cela leur permettait de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Mais les scènes filmées en piscine et dénoncées par Mallan ont toujours cours aujourd’hui, c’est comme ça que l’ISS et les « sorties spatiales » sont simulées.

C’est pour cela que ni le gouvernement ni les médias ne se sont emparés des révélations de Mallan: cela aurait fait germer des doutes quant au propre programme spatial américain. Les mêmes questions posées face aux inconsistances de Leonov, Gagarin et autres auraient pu s’appliquer à White, Grissom et autres, et surtout à Armstrong, Aldrin, et Collins puis les suivants pour les missions « lunaires » Apollo entre 1969 et 1972, soit à peine 3 à 6 ans après les révélations de Mallan. Ainsi, les autorités ont joué le jeu de la soi-disant course à l’espace, tout comme la soi-disant course aux armements: cela permettait de faire peur aux gens (et un citoyen apeuré est un votant fidèle) et de siphonner de l’argent dans des projets gargantuesques mais complètement inexistants.

Pour ne rien dire du fabuleux bond technologique entre le premier voyage dans l’espace, Gagarine en 1961, la première sortie dans l’espace, Leonov 1965, et le premier alunissage, AA&C Apollo 11 en 1969. Rien que cela aurait dû mettre la puce à l’oreille aux observateurs objectifs et doués de raison!

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Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images III

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I, partie II.

« Après avoir voyagé 5.000 km pendant 4 mois afin d’interviewer 36 personnes, dont 25 étaient expertes en photographie, et évalué le film russe montrant la « sortie dans l’espace » de Leonov, je peux affirmer que l’Académie des Sciences de l’URSS a arnaqué le monde avec un film trafiqué. » (p. 85) Suivent onze points analysant les problèmes avec ce film d’une « première mondiale. »

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Lloyd Mallan – Le Programme Spatial Soviétique Bidon en Images II

Lloyd Mallan’s « Russia’s Space Hoax ». Voir aussi partie I.

C’était dans l’intérêt des Etats-Unis de laisser une légère avance aux russes, notamment dans le domaine spatial. Ils auraient pu simuler l’envoi dans l’espace d’un homme avant Gagarine, mais ils avaient plus à gagner à laisser les russes passer devant.

1) Le plus important, c’est qu’après analyse par des experts, les américains savaient quelles erreurs NE PAS commettre. On voit dans l’article ci-dessous ce que les russes ont mal fait dans leur simulation [vendue comme un véritable exploit et accepté comme tel par les journaux du « monde libre » qui n’ont pas cherché à vérifier l’info et même parfois ont délibérément fait de la désinfo : le magazine Time a ainsi affirmé qu’une agence US suivait la capsule russe pendant sa manœuvre et a repéré le moment de la sortie de Leonov – c’était une invention pure et simple! Nombre de journaux du « monde libre »  – y compris américains – ont rendu le mythe de l’URSS encore plus vivant en rapportant la propagande sans la vérifier – cela faisait bien évidemment partie de leur mission et de leur agenda ] : le problème du câble qui semble tenu par des fils [il l’est]; la sortie de la capsule filmée…depuis l’extérieur; l’absence de filtre sur la visière du casque; les jeux d’ombre et de lumière; la présence de nuages seuls sur la surface terrestre…

Comme le dit un spécialiste de l’aéronautique, Thomas Dwyer, à propos de la sortie dans « l’espace » de Leonov : « …mon impression sur le moment était que c’était filmé dans une piscine. Je n’ai pas changé d’avis depuis. »

Et encore, James Cornell, chef de l’Observatoire Astrophysique du Smithsonian : « …Les photos semblaient avoir été prises dans une piscine à l’eau trouble, probablement dans les environs de Moscou. »

Les américains savaient alors quoi faire pour que leur simulation à eux tienne mieux la route face aux experts. La preuve que ça a marché est que les gens continuent à croire que nous sommes allés sur la Lune et que il y a une station spatiale internationale avec des gens dedans…

2) Il était important de cultiver la course avec les russes dans de nombreux domaines dont l’armement et l’aéronautique, tout cela pour justifier les dépenses pharaoniques de la guerre [programme lend-lease] puis de la guerre froide. C’est pourquoi les US ont fourni à l’URSS tout ce qu’elle voulait, y compris du matériel nucléaire [voir Sutton et Major Jordan].

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Gagnez 1.000.000€ en prouvant qu’on peut aller sur la Lune/Mars et en revenir

Le Défi n°2 d’Anders Björkman (09/2012)

 

Il semble que le Comité d’Examen des Projets des États-Unis Concernant le Vol Spatial Humain (aussi connu sous le nom de Comité HSF, Comité Augustine, ou Commission Augustine) croit que les voyages spatiaux habités soient faciles :

Le Comité conclue que, « le but ultime de l’exploration humaine est de tracer la voie pour une expansion humaine dans le système solaire. » Il a également fait l’observation que « les destinations devraient découler des objectifs, » et « les  objectifs du voyage spatial habité devraient grossièrement s’aligner avec les objectifs nationaux clés. » Les destinations au-delà de l’orbite basse terrestre envisagées par le Comité incluent la Lune, Mars, et les objets proches de la Terre ainsi que les lunes de Mars, Deimos et Phobos. Parmi ceux-ci, le Comité pense que « Mars sort du lot parmi toutes les opportunités d’exploration » car « si les humains doivent un jour vivre pour des périodes prolongées sur une autre surface planétaire, ce sera certainement Mars. »

Le Comité devait prendre en compte plusieurs considérations, mais pas celle de savoir si le voyage spatial habité est possible ou pas.

Afin d’envisager cette dernière possibilité, le défi n°2 d’Anders Björkman consiste à :

UN : calculer, en se servant des principes astrophysiques de base de la navigation spatiale la quantité de fuel (ou d’énergie) nécessaire pour réaliser un trajet aller-retour vers la Lune ou Mars, avec un humain à bord, et en partant dans l’espace depuis une orbite terrestre [on ne considère même pas un départ depuis la surface terrestre] vers la Lune ou Mars ;

DEUX : décrire le vaisseau spatial, c’est-à-dire sa masse avant et après les diverses manœuvres du vaisseau au cours du voyage, le(s) bouclier(s) thermique(s), les moteurs et réservoirs qui peuvent transporter la quantité de fuel nécessaire en utilisant la technologie de 1960 ou de 2015, les quartiers et équipements de l’équipage ;

TROIS : montrer qu’il est en fait possible de réaliser ce voyage. Merci de ne pas présenter des rêves et des fantasmes.

Toute présentation devra inclure :

  1. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial (et masse du carburant) en orbite autour de la Terre (prêt à partir !)
  2. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial (et masse du carburant) après avoir quitté l’orbite terrestre et étant en route vers la Lune/Mars
  3. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial (et masse du carburant) avant l’arrivée sur la Lune ou Mars
  4. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial (et masse du carburant) en orbite autour de la Lune ou Mars (si cela s’applique)
  5. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du module spatial [devant atteindre la surface] (et masse du carburant) en orbite autour de la Lun ou Mars et avant l’atterrissage (si cela s’applique)
  6. Mass (kg) du module spatial et du carburant après l’atterrissage sur la Lune ou Mars
  7. Mass (kg) du module spatial et du carburant avant le départ de la Lune ou Mars
  8. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial (et masse du carburant) en orbite autour de la Lune ou Mars et avant le retour vers la Terre (si cela s’applique)
  9. Mass (kg) / Vitesse (m/s) du vaisseau spatial avant la réentrée sur Terre

Les manœuvres nécessaires pour arriver en / quitter les orbites et pour atterrir / décoller doivent être expliquées en détails, ce qui inclue les lieux, les temps etc…

John Olson, directeur du Bureau d’Intégration du Directoire de Mission des Systèmes d’Exploration de la NASA a déclaré en 2009 qu’il est facile de se rendre sur la Lune pour établir une présence humaine durable dans l’espace. Ce sera fait d’ici 2020 ! Demandez-lui de vous aider à remporter mon défi n°2 !

J’invite les ingénieurs de la NASA, du JPL, de l’ESA, d’Harvard, du Département d’Astronautique du MIT (!), et de l’Institut de Science et Technologie de Skolkovo à participer au défi n°2 d’Anders Björkman. Si Apollo 11, d’une masse de 339 tonnes, pouvait quitter l’orbite terrestre en 1969 et atteindre la Lune, si le module de commande d’Apollo 11, d’une masse de 5.5 tonnes, après le trajet vers la Lune, pouvait revenir sur Terre, vous n’avez qu’à copier cette réussite en terme d’utilisation de carburant – tout en laissant derrière soi 333.5 tonnes de bouts de ferraille – ainsi que les technologies associées et gagner un chèque d’1.000.000 € ! Faites-le ! L’argent est, bien entendu, disponible.

Vous pouvez trouver des informations pertinentes sur le sujet à la page Voyage Lune/Mars d’Anders Björkman. Toute description véritable d’un vaisseau spatiale permettant d’accomplir une mission habitée vers la Lune ou Mars avec le voyage retour peut gagner ce chèque d’1.000.000 € ! Jusqu’à présent, les voyages spatiaux habités ne sont restés qu’une arnaque idiote…déguisée en sujet de sécurité nationale.

Comment atterrir sur n’importe quelle planète avec une atmosphère est décrit dans le document Revenir de l’Espace : La Réentrée, c’est-à-dire qu’au lieu d’utiliser un moteur avec roquettes et du carburant pour le freinage nécessaire à un alunissage, vous vous servez d’un bouclier thermique, des frictions et turbulences à un angle d’entrée faible pour réduire la vitesse horizontale, pendant que la gravité vous attire vers le sol à une vitesse verticale croissante. Essayez d’utiliser cette information pour expliquer votre atterrissage vers la Lune ou Mars en 2015. Buzz Aldrin – célèbre cosmo-clown des années 1960 et auteur de la thèse de 1963 « Techniques de guidage par ligne de mire pour rendez-vous orbitaux » – est toujours parmi nous. Offrez-lui un coup à boire et demandez-lui comment il a réussi à aller sur la Lune puis à en revenir. Bonne chance !

La première personne à calculer la quantité de carburant nécessaire pour achever un voyage spatial et à décrire le vaisseau spatial l’accomplissant gagne 1.000.000 € !

Les terroristes, les négationnistes, les gens qui ont vu voler des OVNIs sont tous invités à participer afin de valider leurs idées/actions/services !

Envoyez votre candidature (calculs détaillés du carburant et description du vaisseau) à

Anders Björkman, 6 rue Victor Hugo, F 06 240 Beausoleil, France, 

anders.bjorkman@wanadoo.fr

L’argent est, bien entendu, à disposition.