L’île aux orgies du 1%

http://www.zerohedge.com/news/2016-05-29/bill-clinton-was-here-elite-one-percent%E2%80%99s-orgy-island-exposed

« Bill Clinton y était. »

L’île Little St. James que possède le financier américain condamné pour crime sexuel Jeffrey Epstein.

[…] En 2005 la police mena une enquête de onze mois sur Jeffrey Epstein et sa propriété après que la mère d’une fille de 14 ans fut allée à la police, soupçonnant que sa fille avait été payée 300$ pour au moins un acte sexuel sur l’île au cours duquel elle reçut l’ordre de se déshabiller, ne gardant que sa culotte tout en donnant un massage à Epstein.

Bien que la police ait trouvé des tonnes de photos de jeunes femmes sur l’île et même interrogé des témoins oculaires, Epstein ne reçut qu’une réprimande après avoir admis « une unique plainte pour prostitution. » Il a plus tard passé 13 mois d’une sentence de 18 en prison.

[…] Le Daily Mail a déjà écrit à propos de l’expérience d’une des femmes sur l’île:

« Je me souviens avoir demandé à Jeffrey ce que Bill Clinton faisait ici, et il a rigolé en disant qu’il [BC] lui devait une faveur, » une femme non identifiée a expliqué dans la plainte déposée près la cour de Palm Beach.

La femme a continué en disant que les orgies étaient une pratique courante et qu’elle se souvient de deux jeunes filles de New York qui étaient toujours aperçues là mais leurs détails n’ont pas été révélés.

D’après le Daily Mail, « au moins une des femmes était sur place contre son gré » et était une esclave sexuelle de fait.

Cette femme est censée avoir été forcée à coucher avec « des politiques, des hommes d’affaire, des membres de familles royales, et des universitaires » sur l’île et n’était que l’une des « plus de 40 femmes » qui se sont présentées avec des plaintes face à Epstein, illustrant l’immense échelle des opérations opaques de cet individu, qui ne limitent pas seulement à « l’île aux orgies. »

[…] Pour couronner le tout [littéralement, NdT], « le Prince Andrew est supposémment l’un des hôtes de la villa. Vendredi, le Duc d’York a été nommé dans une action fédérale en justice intentée à l’encontre d’Epstein, que le FBI a apparemment lié à 40 jeunes femmes. Déposée en 2008 dans le district sud de la Floride, la plainte à 50 millions de $ prétend qu’Epstein avait « une préférence sexuelle et une obsession pour les mineures … a eu accès principalement à des mineures économiquement défavorisées, et a agressé sexuellement ces filles, » comme rapporté par le WaPo.

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Le FMI retourne sa veste

Le FMI retourne sa veste: accuse la mondialisation d’accentuer les inégalités, de causer des krachs boursiers

Dans un retournement de situation inhabituel pour une organisation qui représente le roc fondateur du système « néolibéral » – autrement dit capitaliste – les auteurs Jonathan D. Ostry, Prakash Loungani, et Davide Furceri du FMI viennent tout juste de publier un rapport intitulé « Néolibéralisme : Surfait ? » dont le thème est étonnant : il accuse le néolibéralisme, et sa conséquence directe la mondialisation et « l’ouverture financière, » de causer non seulement des inégalités, mais également de de rendre les marchés boursiers instables.

À savoir :

Il y a des aspects du programme néolibéral qui n’ont pas tenu leurs promesses. Notre évaluation de ce programme s’est cantonnée aux effets de deux politiques en particulier : la suppression des restrictions sur les mouvements de capitaux au-delà des frontières d’un pays (aussi appelée « libéralisation de la balance des capitaux ») ; et la consolidation fiscale, parfois nommée « austérité, » qui est une abréviation pour des politiques destinées à réduire les déficits budgétaires et le niveau de la dette publique. Une évaluation de ces politiques-là (plutôt que le programme néolibéral dans son ensemble) permet d’arriver à trois conclusions inquiétantes :

  • Les bénéfices en termes d’augmentation de la croissance semblent difficiles à déterminer quand on s’intéresse à un large panel de pays.
  • Les coûts en termes d’augmentation des inégalités sont majeurs. De tels coûts illustrent la contrepartie entre la croissance et les effets sur l’équité de certains aspects du programme néolibéral.
  • L’augmentation des inégalités à son tour endommage le niveau et la durabilité de la croissance. Même si la croissance est le seul ou principal objectif du programme néolibéral, les défenseurs de ce programme doivent quand-même prêter attention aux effets sur la distribution [des revenus].

Attendez…vous voulez dire que le FMI est en train de devenir, oups, marxiste ? L’interaction spectaculaire de l’été dernier avec la Grèce et son bref mais mémorable ex-ministre marxiste des finances, Yanis Varoufakis, a fait une telle impression sur l’inconscient collectif du FMI que ce dernier rejette désormais ouvertement les fondements sur lesquels le FMI a été originellement créé ?

Continuons à lire pour découvrir la réponse.

Voilà une section d’importance quant à la « mondialisation » / « ouverture financière » :

En plus d’accroître le risque d’un krach, l’ouverture financière a des effets sur la distribution [des revenus], augmentant les inégalités de manière significative. Qui plus est, les effets de cette ouverture sur les inégalités sont bien plus prononcés quand un krach se produit effectivement.

Encore mieux :

Les indices d’un ratio coûts-bénéfices élevé comme conséquence de l’ouverture en termes de la balance des capitaux s’accumulant, en particulier dans le cas des flux à court terme, cela a mené l’ex-directeur adjoint du FMI, Stanley Fischer, désormais vice-président du conseil de direction de la Réserve Fédérale US, à déclarer il y a peu : « Quelle est l’utilité finale des flux de capitaux internationaux à court terme ? » Parmi les décideurs politiques aujourd’hui, l’idée est de plus en plus partagée de mise en place de contrôles afin de limiter les flux de dette à court termes, ces derniers étant perçus comme susceptibles de mener à – ou de faire empirer – une crise financière. Même si ce ne sont pas le seul outil à disposition – les taux de change et les politiques financières peuvent également aider – les contrôles des capitaux sont une option viable, parfois même la seule option, quand la source d’un boom intenable des crédits est les emprunts directs de l’étranger.

Le FMI passe alors en mode « arbre magique à billets » et revient à une position tenue pour la première fois il y a quelques années de ça quand il disait que non seulement l’austérité était mauvaise, mais que l’émission sans fin de dette est probablement une bonne chose.

Les marchés attachent généralement de très faibles probabilités à une crise de la dette souveraine de pays qui ont été historiquement fiscalement responsables. Un tel bilan leur offre une marge de manœuvre pour décider de ne pas augmenter les impôts ou réduire les dépenses productives quand le niveau de la dette est élevé. Et pour les pays historiquement responsables, le bénéfice de la réduction de la dette, en termes d’assurance contre une future crise budgétaire, se trouve être extrêmement faible, même à des niveaux très élevés de dette rapportée au PNB. Par exemple, aller d’un ratio dette/PNB de 120% à 100% en quelques années ne réduit que de très peu le risque d’une crise.

Mais même si le bénéfice d’une telle assurance est faible, cela peut toujours valoir le coup si le prix à payer est suffisamment bas. Mais il se trouve que le coût peut être élevé – bien plus élevé que le bénéfice. La raison en est que, afin d’atteindre un niveau de dette plus faible, les impôts, qui dénaturent le comportement économique, doivent être augmentés temporairement, ou alors les dépenses productives doivent être réduites – voire les deux. Les coûts d’une augmentation des impôts ou d’une réduction des dépenses requis afin d’abaisser la dette peuvent être bien plus élevés que le bénéfice d’une réduction du risque de crise engendrée par une dette plus faible. Cela ne veut pas dire qu’une dette élevée n’est pas mauvaise pour la croissance ou les prestations sociales. Elle l’est. Mais le point clé est que le coût dû à la dette plus élevée (la charge de la dette) a déjà été payé et ne peut être récupéré ; c’est un coût irrécupérable. Face au choix entre vivre avec une dette plus élevée – en permettant au ratio de la dette de décroître organiquement grâce à la croissance – ou utiliser délibérément les surplus budgétaires pour réduire la dette, les gouvernements disposant d’une forte marge de manœuvre fiscale ferait mieux de vivre avec la dette.

Bien évidemment, ce qu’à la fois le FMI et les lunatiques de l’arbre magique à billets n’arrivent pas à comprendre, c’est que la seule raison pour laquelle les intérêts de la dette n’ont pas explosé dans un monde qui n’a jamais autant croulé sous la dette (une tendance qui se termine inévitablement par la guerre) est la monétisation de ladite dette par les banques centrales, et les investisseurs tierces-parties qui pratiquent le front running de ces dernières. Revenons aux « faibles coûts de la dette » si et quand l’inflation rampante forcera les banques centrales à inverser ce qui a été un processus étendu sur plus de 30 ans qui a commencé avec une grande modération et qui se terminera soit avec de l’argent jeté par hélicoptère (et donc l’hyperinflation) soit les banques centrales détenant absolument tous les actifs (et donc la mort du capitalisme).

Mais revenons au coup de gueule du FMI, au cas où le retournement de veste du Fonds quant à son soutien du programme néolibéral n’était pas clair pour certains, avec une autre citation :

En résumé, les bénéfices de certaines politiques qui forment une part importante du programme néolibéral semblent avoir été exagérés. Dans le cas de l’ouverture financière, certains flux de capitaux, tels que les investissements directs étrangers, semblent bien conférer les bénéfices prétendus. Mais pour d’autres, en particulier les flux de capitaux à court terme, les bénéfices de la croissance sont difficiles à engranger, alors que les risques, en terme de volatilité plus élevée et de potentiel de crise, sont bel et bien là. Dans le cas de la consolidation fiscale, les coûts à court terme en termes de plus faibles rendements et de prestations sociales et d’augmentation du chômage ont été sous-estimés, et l’attrait pour les pays disposant d’une forte marge de manœuvre fiscale de tout simplement vivre avec une dette élevée et de permettre le ratio dette/PNB de décroître organiquement via la croissance ne sont pas suffisamment appréciés.

Conclusion du FMI :

Vu qu’à la fois l’ouverture et l’austérité sont associées à une augmentation des inégalités de revenus, cet effet de distribution met en place un cercle vicieux. L’augmentation des inégalités engendrée par l’ouverture financière et l’austérité pourrait saper la croissance, la chose même que le programme néolibéral est désireux de booster. Il existe désormais des indices que les inégalités peuvent réduire à la fois le niveau et la durabilité de la croissance de manière significative.

Et là le FMI fait l’impensable, il fait coucou de la main à Marx :

Les preuves des dégâts économiques causés par les inégalités suggèrent que les décideurs politiques devraient être plus ouverts à la redistribution qu’ils ne le sont.

Pour rappel, ce rapport est publié juste après que la Fed de St. Louis a admis que la Réserve Fédérale elle-même, indirectement est un facteur majeur dans le record actuel concernant les inégalités de richesse grâce à sa focalisation sur « l’effet richesse » et l’augmentation des prix des actifs.

***

Quelle conclusion tirer ? Peut-être que la tendance vers une redistribution de la richesse globale, et par là-même la mise à mort du capitalisme conventionnel, est dans les cartons.

Comment cette transition se déroulera est un mystère : que ce soit par décret du gouvernement, par un changement de régime politique, par un gouvernement – paradoxalement – mondial (au sein duquel le FMI serait absolument ravi de gérer la politique monétaire mondiale) afin de contenir la mondialisation, ou plus simplement, par de l’argent jeté d’un hélicoptère, n’est pas encore clair.

Quelle que soit la réponse, quelque chose est en train de se passer, parce que pour qu’un tel rapport soit publié, il a très certainement été approuvé par les échelons supérieurs du FMI, mais a été très certainement pré-approuvé par toutes les institutions financières.

Et cela devrait en inquiéter plus d’un.

http://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/2016/06/pdf/ostry.pdf

Politiquement Incorrect I

C’est la faute du pays hôte! La police suédoise blâme les attaques sexuelles des immigrants sur la « culture de l’alcool des pays nordiques » et les « rôles non traditionnels vis-à-vis du genre » des femmes européennes.

sweden attacks

Bâle: les écoliers musulmans devront serrer la main ou ils risquent une amende.

[Suite au fait qu’un écolier musulman a refusé de serrer la main de sa professeure.]

Switz

L’équipe féminine de foot de l’Australie battue 7-0 par des ados de moins de 15 ans de Newcastle

foot

foot 2

 

 

L’équipe de footballeuses professionnelles est classée 5ème au monde!

Les jeunes de moins de 15 ans les ont battues 7-0!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zimb 1

« Aucun blanc ne sera autorisé à posséder des terres » au Zimbabwe dit Mugabe; « Les blancs ne reviendront jamais. »

 

 

 

 

 

 

 

Mugabe supplies les blancs de revenir au Zimbabwe

 

 

 

 

 

Le Zimbabwe demande 1,5 mds $ en aide alimentaire pour éviter une famine de masse

 

 

Les habitants affamés de la ferme de Calédonie à Harare survivent en chassant rats et souries. L’un d’eux a déclaré « On ne vole même pas pour vivre. Il n’y a plus rien à voler. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trans-espèce? Découvrez ces adultes qui s’identifient à des chiens

transspecies

Un professeur emmène ses étudiants en voyage « écosexuel sextravagant » pour épouser et coucher avec l’océan

ecosexual

Ce qui arrive quand on vend son âme au diable…

clinton 2

Multiculturalisme au Royaume-Uni

L’ancien chef de la Commission Britannique sur l’Égalité et les Droits de l’Homme (EHRC), Trevor Phillips, a admis qu’il a eu « presque tout faux » quant à l’immigration musulmane dans un tout nouveau rapport accablant sur l’intégration, la ségrégation, et comment les adeptes de l’Islam sont en train de créer des « nations au sein de nations » en Occident.

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…Un sondage ICM publié dans The Times révèle:

  • Un musulman sur cinq n’entre jamais dans la maison d’un non musulman;
  • 39% des musulmans, hommes et femmes confondus, disent qu’une femme devrait toujours obéir à son mari;
  • 31% des musulmans britanniques soutiennent le droit d’un homme d’avoir plus d’une épouse;
  • 52% des musulmans ne croient pas que l’homosexualité devrait être légale;
  • 23% des musulmans soutiennent l’introduction de la sharia plutôt que les lois votées par le parlement.

ZeroHedge mix 26-05-16

Il y a moins de 10 ans, le moindre murmure que la Fed soit soutenait les marchés soit les poussait activement vers le haut était suffisant pour que l’émetteur soit condamné comme théoricien du complot lunatique et ne soit plus invité dans aucune conversation civilisée.

[…] C’est pourquoi nous avons été étonnés de lire un rapport écrit par la branche de St. Louis de la Fed intitulé « L’augmentation des cours des actions est-elle liée aux inégalités de revenus?« , qui, s’il répondait par l’affirmative serait une admission accidentelle par la Fed elle-même qu’elle a joué un rôle essentiel dans la création du plus massif écart de richesses et de revenus jamais vu dans l’histoire des USA (et pire que pendant la Grande Dépression).

À notre grande surprise la réponse était « oui. »

[…] Le graphe ci-dessous montre les cours des actions (tels que mesurés par l’indice S&P500) aux côtés du coefficient de Gini qui représente une mesure des inégalités de revenu. (Un coefficient de Gini de 0 signifie que les revenus sont parfaitement égaux, un ocefficient de 1 qu’ils sont parfaitement inégaux.)

Les auteurs soulignent que l’inégalité à commencer à augmenter dans les années 1970. Le Bureau du Congrès sur le Budget a estimé qu’entre 1979 et 2011:

  • Le revenu de marché a crû d’en moyenne 16% dans les quatre quintiles inférieurs.
  • Il a crû de 56% pour les 81ème à 99ème percentiles.
  • Il a crû de 174% pour le 1% supérieur.

Concernant le rendement des actions, l’indice S&P500 a augmenté de 92 en 1977 à plus de 1.476 en 2007. En comparaison, il n’a augmenté que de 50% au cours des 30 années précédentes. Les auteurs notent: « Alors que les actions montent, les gains sont distribués de manière disproportionnée aux riches. Les familles à revenu faible ou moyen qui ont également peu de richesses sont moins susceptibles d’exposer leurs économies aux risques plus élevés des marchés actions. »

Owyang et Shell concluent: « L’augmentation de l’inégalité des revenus dans les années 1970 a été accompagnée, en partie, par des gains dans les marchés actions. La corrélation entre les cours des actions et l’inégalité des revenus vient du fait que les gains dans les marchés actions ont tendance à bénéficier les plus riches dans la distribution de richesse, qui ont un meilleur accès et un taux de participation plus élevé dans ces marchés d’actifs.« 

Merci, ô Fed, de transformer une théorie du complot de plus en un complot avéré de plus. […]

 

La croissance de la population a été le moteur principal de la croissance de la demande globale et de la croissance de la consommation. L’augmentation des salaires a été largement compensée par l’augmentation des prix (inflation), du coup l’élément fondamental de la croissance de la demande est la bonne vieille croissance de la population…et le ralentissement de la croissance de cette population devrait inquiéter ceux qui s’attendent à ce que les 10-20 ans à venir soient à l’image des 7 décennies passées.

Le graphique ci-dessous combine la croissance annuelle des 15-64 ans parmi la population des 15-64 ans de l’OCDE, la Chine, le Brésil, et la Russie contre les taux court terme de la Fed (%), la dette globale, et le PNB global. À dire vrai, il illustre bien toutes les mauvaises choses qui nous attendent si on continue sur notre lancée.

[Conclusion: il n’y a pas de bout du tunnel…]

 

…les résidents de Beech Grove, Indiana, ont été terrifié par leur réveil la nuit dernière au son des bombes et des hélicoptères, et ont inondé les services d’urgence par leurs coups de fils paniqués… Les officiels de la police ont rapidement confirmé qu’il s’agissait d’un exercice militaire planifié.

 

Merci Obamacare…

 

Plus de 1.300 étudiants de l’université des arts libéraux de Midwestern ont signé une pétition demandant à ce que l’université en finisse des notes en-dessous de ‘C’ pour le semestre, et certains étudiants demandent des alternatives à l’examen standard de milieu d’année scolaire, tel q’une discussion avec le professeur au lieu d’une dissertation.

Comme l’exprime si éloquemment Jim Quinn de The Burning Platform:

Ces abrutis sont trop drôles. L’idiocratie dans toute sa splendeur. Ce n’est plus un film. C’est devenu la réalité dans les campus des universités à travers les USA.

 

ZeroHedge mix 25-05-16

Une fois de plus, une banque trop-importante-pour-faire-faillite est gentiment réprimandée après avoir été repéré pour manipulation flagrante des marchés. Le CFTC a conclu que, à partir de janvier 2007 et jusqu’en janvier 2012, Citibank a à de multiples reprises tenté de manipuler, et fait de faux rapports sur, le fixing de l’USD de l’Association Internationale des Swaps et Produits Dérivés (USD ISDAFIX), un standard global pour les produits dérivés de taux. Alors que plusieurs banques européennes ont déjà signé un accord juridique vis-à-vis de plaintes civiles et criminelles liées à la manipulation du Libor, Citi est la première banque américaine à subir cela.

[…] En plus de ça, Citi pourrait recevoir une amende pour manipulation du Yen Libor…

[…] Comme il le note fièrement dans son communiqué de presse, avec cette action récente, le CFTC a imposé pour 5 mds d’€ de pénalités en 17 actions contre des banques et brokers afin de s’attaquer aux manipulations dans ISDAFIX, les taux de change, et les standards du LIBOR.

« Ce qu’il en coûte de faire des affaires » est ce que nous l’appelons… à vous de décider – basé sur la forte poussée du cours de l’action de Citi – si le marché pense que c’est une vraie punition ou un effet d’annonce…

Pour ceux qui se posent la question, cette poignée de billet équivaut à 22,4€.

La bonne nouvelle : ceux qui sont suffisamment chanceux pour encore avoir de l’argent dans les banques du pays n’ont pas besoin d’une brouette pour le transporter.

La mauvaise nouvelle : ce sera le cas bientôt.

Alors que le bolivar était en chute libre, le $ a connu en plus une réévaluation fondamental de 20% ces deux dernières années.

Une fois qu’une économie est mortellement blessée, le gouvernement est face à un choix cornélien : soit imprimer des devises et essayer de stimuler une économie mourante en dépensant ladite devise se dépréciant, soit l’abandonner carrément et établir une monnaie saine qui attirera les capitaux.

Si l’état/la banque centrale essaye de créer du capital en imprimant ou en empruntant des devises, les capitaux privés fuiront parce que cela enverra le signal que la devise et l’économie sont condamnées. Vous pouvez créer des devises à partir de rien, mais vous ne pouvez pas créer de la monnaie saine ou de vrais capitaux à partir de rien.

Si l’état/la banque centrale abandonne la presse à billets et accepte les limitations d’une monnaie qu’elle ne peut imprimer au point de générer de l’hyperinflation, alors les capitaux privés entreront l’économie réelle car ils pourront faire confiance au fait que la monnaie ne sera pas dévaluée par les politiques/la banque centrale.

[…] Il y a plusieurs raisons pour lesquelles adopter le $ est un choix naturel pour n’importe quel gouvernement vénézuélien peu désireux de s’autodétruire.

[…] Nombre de gens voient la capacité de dévaluer une monnaie comme nécessaire pour attirer les investissements. […] Je pense que c’est le contraire dans la réalité : le capital sentira toujours la possibilité qu’une monnaie bon marché le devienne encore plus. Comme je le dis souvent, aucun pays n’a jamais dévalué pour revenir à la prospérité et à son influence de départ. Dévaluer sa monnaie appauvrit tous les détenteurs de devises, soit invariablement 99,9% de la population.

 

Le taux du forward [taux de change estimé à une échéance donnée, ici 3 mois] naira-dollar à 3 mois a bondi de 20% pour atteindre un plus bas de 297 / $, suggérant que les investisseurs envisagent la monnaie proche de ce niveau à cette échéance.

Le taux forward implique une dévaluation de 50% par rapport au taux officiellement fixé.

[…] Les forwards du riyal saoudien ont commencé à craquer également…ce qui représente un cygne noir potentiel.

 

Comme Rensi l’admet, « J’étais au National Restaurant Show hier et si vous regardez les outils robotiques qui débarquent dans la restauration – cela coûte moins cher d’acheter un bras robotique à 35.000$ que d’embaucher un employé qui touche 15$/h pour mettre des frites dans un sac – c’est absurde et très destructeur et inflationniste et cela va causer des pertes d’emplois à travers le pays que vous aurez du mal à imaginer. »

 

Les Suisses garantiront-ils 75.000 CHF [67.800€] pour chaque famille ?

Début juin les Suisses sont appelés à voter une décision historique. La Suisse est le premier pays au monde à soumettre l’idée d’un revenu inconditionnel de base ([UBI] de 2.240€ par mois pour chaque homme, femme, et enfant pour n’avoir absolument rien fait) au vote.

[…] L’UBI est la preuve qu’il y a encore des gens pour croire que des cadeaux et autres choses gratuites « sans contrepartie » sont des promesses sur lesquelles on peut compter et bâtir une économie, surtout lorsqu’ils viennent du gouvernement et des dirigeants.

Un gouvernement suffisamment important pour vous donner tout ce que vous souhaitez est un gouvernement suffisamment important pour vous prendre tout ce que vous avez.

Thomas Jefferson

[…] La Suisse est par conséquent un terrain assez hostile à ceux qui désirent promouvoir l’idée de « repas gratuits » et « cadeaux sans contrepartie aucune. » Une longue histoire de pensée indépendante, d’analyse des conséquences et de limitation du gouvernement, permet facilement aux Suisses de voir à travers les promesses populistes creuses et les coups de pub associés. Le rejet à venir de la proposition d’UBI le 5 juin rappellera comme elle le devrait que les Suisses restent l’exception à la règle.

 

Le Système Monétaire Global a été dévalué de 47% ces Dix Dernières Années

http://www.zerohedge.com/news/2016-05-24/global-monetary-system-has-devalued-47-over-last-10-years

[…] La dernière ligne du tableau 1 montre les variations du prix de l’or ajustées vis-à-vis de l’importance relative des monnaies, importance déterminée par le PNB. Elle implique que le système monétaire global a été dévalué par rapport à l’or de 46,88% ces dix dernières années (1/1,8824)… Quelqu’un produisant des biens ou services n’importe où dans le monde ces dix dernières années aurait été bien avisé d’épargner les fruits de son labeur en or.

[…] Le fait que l’or demeure au bilan des banques centrales et figure de plus en plus dans la liste de leurs achats suggère que son importance en tant qu’actif monétaire augmente, elle ne diminue pas.

[…]

Le graphe 1 montre la relation entre les rendements réels américains et le prix de l’or en $. Les rendements réels (ajustés à l’inflation) et l’or sont étroitement corrélés. L’or-qui-ne-produit-pas-de-revenu va et vient de manière inverse aux rendements fournis par les actifs financiers. C’est compréhensible, mais posez-vous la question suivante : qu’est-ce qui va arriver maintenant que les taux d’intérêt des dettes publiques entrent en territoire négatif pour donner l’impression que l’accès au crédit est de plus en plus facile ?

La logique derrière la corrélation étroite devrait prendra fin si/quand plus aucun stimulus émanant de la banque centrale – en dehors du Quantitative Easing – ne produira d’inflation, et que cette inflation sera limitée aux actifs financiers. Ensuite le système s’effondrera et les autorités monétaires devront le remettre à plat.

Notre hypothèse est qu’il n’y aura pas de passage à un système bancaire non fractionnaire ou même un retour à des taux de change fixes ; cependant, il y aura une augmentation significative des dévaluations par rapport à l’or, et cela sera coordonné entre les différentes autorités monétaires.

ZeroHedge mix 24-05-16

L’Espagne est dans une impasse politique. Les élections de décembre 2015 n’ont pas produit de candidat pouvant mettre en place une coalition [entre les différents partis]. De nouvelles élections doivent être tenues le 26 juin.

[…] Pour favoriser son camp, Rajoy a à dessein laissé le budget s’emballer. Cela n’a pas marché.

 

Ce chiffre atteint un incroyable 48,1% en moyenne parmi les 28 membres de l’UE.

 

[…] Il est estimé que les homicides pour 2016 seront au niveau le plus élevé depuis 2011 et qu’à ce rythme, les projections d’il y a à peine deux mois seront notablement trop basses. Ce qui n’est pas le moindre des exploits pour une ville qui est l’une des plus fortement régulées du pays quant au contrôle des armes à feu.

 

[…] Lors d’une visite en 2007, Joseph Stiglitz, qui a reçu le prix Nobel d’économie, a loué ce qu’il appelait « les politiques positives » de l’administration Chavez:

Le Président Vénézuélien Hugo Chavez semble avoir réussi à amener santé et éducation au peuple dans les banlieues défavorisées de Caracas. …Il n’est pas seulement important d’entretenir une croissance durable, mais de s’assurer de la meilleure redistribution possible de la croissance économique, pour le bénéfice de tous les citoyens.

Ce qui devrait inquiéter les Américains est que Stiglitz, qui a été dépeint comme un « conseiller influent d’Hillary Clinton, » semble déterminé à implanter des politiques similaires ici.

[…] Ludwig von Mises a écrit : « Personne ne peut échapper à l’influence d’une idéologie dominante. » Les images arrivant du Venezuela devraient servir de piqûre de rappel montrant à quel point les idées veant des gens comme Joseph Stiglits sont dangereuses.

 

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