Le Scandale du Watergate – CIA vs FBI II – Miles Mathis

Watergate fr II

Publicités

La ruée vers le liquide a commencé – Pourquoi ça rapporte de paniquer en premier

[https://www.armstrongeconomics.com/markets-by-sector/foreign-exchange/euro/euro-for-month-end-feb-2016/

…on n’anticipe pas de + bas de l’€ AVANT 2018 et au plus tard en 2020-2021…]

En août 2012, quand les taux d’intérêt négatifs étaient encore considérés comme une pure folie de la politique monétaire au lieu d’une réalité monétaire globale qui a poussé 6.000 milliards de $ en obligations à rendement négatif, la Réserve Fédérale de NY imaginât des scénarios de taux négatifs et écrivit « Faites attention à ce que vous souhaitez, » expliquant que « si les taux deviennent négatifs, le Bureau de la Gravure et de l’Imprimerie du Ministère des Finances US sera probablement appelé à imprimer beaucoup plus de billets au fur et à mesure que les individus et les PME substituent l’argent liquide d’au moins une partie de leur compte en banque. »

Eh bien peut-être que non…surtout si l’argent physique disparaît graduellement en faveur d’argent électronique « équivalent » comme autant d’ « économistes érudits » et de médias l’ont suggéré récemment, pour la simple raison que dans un monde avec des taux d’intérêt négatifs, l’argent physique – tout comme l’or physique – constitue un exutoire bien pratique à la répression financière consistant à maintenir ses économies sous forme digitale à la banque où lesdites économies sont taxées à -0,1%, ou -1%, ou -10% ou pire chaque année par une banque centrale et un gouvernement tous deux espérant forcer les consommateurs à dépenser plutôt que d’économiser.

Pour le moment le liquide est toujours légal, et la NIRP [Politique des Taux d’Intérêt Négatifs] – bien qu’elle soit déjà une réalité pour les banques elles-mêmes – reste toujours à être transmise aux épargnants.

Le problème plus grave est que dans tous les pays ayant lancé une NIRP, au lieu de forcer à dépenser, l’exact opposé s’est produit : comme on l’a montré en octobre dernier, quand Bank of America s’est intéressée aux tendances d’épargne dans les pays Européens soumis à une NIRP, au lieu de faciliter les dépenses, ce qui s’est passé est précisément l’inverse : « comme le BIS l’a souligné, les taux très bas peuvent de manière perverse inciter à une plus grande propension des consommateurs à économiser vu que leur retraite devient plus incertaine. »

Appelez une erreur monumentale de plus de la part des planificateurs keynésiens qui, une fois de plus, n’ont pas réussi à estimer les nuances du bon sens et des préférences de liquidité des consommateurs moyens.

Cependant, ce n’est pas parce que les taux d’intérêt négatifs n’ont pas encore été répercutés sur les épargnants, ou parce que le liquide n’est pas encore illégal, ne signifie pas que cela ne le sera pas.

La question est double : que se passe-t-il après que les économies des épargnants lambda dans les banques sont officiellement taxés et/ou que le liquide disparaît, et, de manière plus importante, que se passe-t-il juste avant ?

En d’autres termes, y aura-t-il une ruée sur le liquide ?

La vérité c’est que si la société panique et qu’il y a bien une ruée des dépôts électroniques des banques vers l’argent physique afin d’échapper à la taxation via les taux négatifs, seuls ceux qui paniquent en premier seront à l’abri. Pourquoi ? À cause de la « magie » de la réserve fractionnaire – il n’y a tout simplement pas assez d’argent physique en circulation pour satisfaire la demande de tous les épargnants.

Voilà comment Steven Major d’HSBC explique le problème :

Au vu des éléments jusqu’à présent, les foyers ne se sont pas encore rués pour retirer du liquide afin de le mettre dans un coffre personnel ou, de manière plus significative, n’ont pas payé quelqu’un pour le stocker à leur place. C’est parce que les taux de dépôts de l’épargne sont encore au-dessus de zéro étant donné que les banques ont choisi de ne pas répercuter les taux de marché plus bas.

La présupposition consistant à dire que les dépôts des banques peuvent rapidement être convertis en liquide ne tient pas, à notre avis. Si tout le monde cherchait à retirer leur liquide de la banque en même temps, le système arriverait à court très vite vu qu’il n’y a tout simplement pas assez de billets en circulation. Il faudrait un temps considérable pour imprimer les billets nécessaires pour répondre à la demande. Une banque centrale pourrait appliquer un taux négatif pendant très longtemps dans ces conditions. Par exemple, aux USA, mais si le taux de production doublait – et en supposant que le taux de retrait des vieux billets resterait le même et qu’il y a une demande pour 3.000 milliards de $ de nouveaux billets – l’impression prendrait 20 ans.

Pour expliquer ceci, considérez la demande de monnaie générée si les épargnants essayaient de retirer du liquide du système bancaire US. La demande pourrait atteindre n’importe quel montant compris entre 2.500 milliards (de réserves excédentaires) et 4.500 milliards (le bilan global de la Réserve Fédérale). À l’heure actuelle il y a 1.500 milliards de $ de monnaie en circulation et la production globale annuelle correspond à une valeur faciale de 149 milliard de $, indiquant que l’impression des billets prendrait 20 ans.

L’argent en circulation ne pèse pas grand-chose comparé à la demande potentielle en cas de taux négatifs. Pour donner un exemple, les actifs de la Fed sont trois fois supérieurs à l’argent en circulation, et ceux de la Riksbank [banque centrale de Suède] presque dix fois supérieurs (voir tableau 1), mais la capacité de production est limitée.

                        L’argent en circulation pèse peu face aux réserves des banques centrales

Même s’il a largement raison, Major a tort sur deux points essentiels.

Tout d’abord, quand on estime la demande potentielle pour l’argent physique en circulation, on doit prendre en compte non seulement le montant des réserves totales de la Fed (ou son bilan dans son ensemble) mais le système bancaire de réserve fractionnaire dans son intégralité, et en particulier le montant des dépôts garés dans les banques sous la forme de comptes de demande, comptes chèques, comptes d’épargne, soit en d’autres termes tous les composants majeurs de [la masse monétaire] M2. Non seulement cela, mais on doit aussi comptabiliser la menace annoncée par un nombre croissant d’économistes ayant trait à la disparition potentielle des billets à valeur faciale élevée, d’abord en Europe avec le 500€ puis aux USA avec le 100$.

Ce qu’une interdiction des Ben Franklin (100$) impliquerait est que la valeur notionnelle totale de la monnaie US en circulation plongerait de 1.350 milliards de $ au dernier compte, à tout juste 271 milliards de $ une fois la valeur de 1.080 milliards en billets de 100$ éliminée. Pour mettre cela en perspective, il y a pour le moment 11.100 milliards de $ d’épargne placée dans divers types de comptes dans les banques comme résumé dans le graph ci-dessous.

          Agrégats Monétaires Primaires: Argent en Circulation vs Dépôts Bancaires      Monnaie en Circulation sauf billets de 100$ (G) Total de la Monnaie en Circulation (C) Total des Comptes de Dépôt, Chèques, et D’épargne (D)

[…]

Quand bien même, ce que le graphique montre c’est que si, et quand, une ruée sur le liquide va commencer, il y aura en gros 1$ physique pour répondre à une demande de 10$ de la part des épargnants, un ratio qui chute à 20 cents [0,2 $] de liquide « livrable » si les Ben Franklin sont mis hors circulation.

***

La seconde, et bien plus vitale, erreur que commet Major est de supposer que « les foyers ne se sont pas encore rués pour retirer du liquide afin de le mettre dans un coffre personnel. » Comme on l’a expliqué précédemment, si cela a pu être vrai pendant longtemps depuis 2014 quand les premiers cas de NIRP ont fait surface, ce n’est désormais plus le cas. Rappelez-vous « Les Coffres en Rupture de Stock au Japon, La Demande pour les Billets de 100 Francs Suisses Accélère – NIRP Provoque une Accumulation de Liquide »

Maintenant que les appels à l’interdiction du liquide se sont fait entendre par les masses en général crédule et que Jose Canseco et autres du même tonneau s’époumonent face aux taux négatifs, les épargnants commencent à retirer leur argent des banques.

« Ne regardez pas plus loin que les magasins de bricolage du Japon pour un signe inquiétant que les épargnants accumulent du liquide – le contraire de ce que la Banque du Japon [BoJ] espérait quand elle a récemment introduit les taux d’intérêt négatifs, » écrivait le WSJ ce matin. « Les signes émergent d’une demande en forte augmentation pour les coffres-forts – un endroit où le taux d’intérêt sur le liquide est toujours zéro, quoi que fassent les banques centrales. »

« En réponse aux taux d’intérêt négatifs, des personnes âgées pensent stocker leur argent sous leur matelas, » déclarait au Journal une vendeuse du magasin Shimachu dans l’est de Tokyo, qui dit également qu’au moins un modèle coûtant 640€ est en rupture de stock et ne sera pas à nouveau disponible avant un mois.

« D’après la théorie de la BoJ, ils auraient dû mobiliser leurs fonds vers des actifs plus risqués mais à rendement supérieur. Au lieu de ça, ils sont allés vers le liquide qui ne rapporte rien, » écrivait Richard Katz, auteur de The Orient Economist ce mois-ci.

Pendant ce temps en Suisse, la circulation des billets de 1.000 francs a bondi de 17% l’année passée à la suite de la NIRP instaurée par la Banque Centrale Suisse [SNB].

« Une conséquence de la décision d’abaisser le taux de dépôt de la SNB vers des territoires négatifs fin 2014, et de creuser la négativité jusqu’à atteindre -0,75% en début d’année, a peut-être été d’accélérer le stockage de liquide, » rapporte le WSJ. « Détenir de l’argent liquide le protégerait du risque que les banques suisses à une certaine échéance se mettent à faire payer aux clients leurs dépôts d’argent. »

« Le lien entre l’augmentation de la circulation des billets à forte valeur faciale et la politique de la banque centrale est évident, » dit Karsten Junius, économiste en chef dans la banque J. Safra Sarasin. Eh bien oui, il l’est. Tout comme le lien entre l’augmentation des ventes de coffres-forts au Japon et la NIRP de Haruhiko Kuroda est clair comme de l’eau de roche.

Donc une fois encore, on voit que quand on expérimente des politiques qui vont à l’encontre de la logique (comme de faire payer les gens pour garder leur argent), il y a souvent des conséquences imprévues, et quand on ajoute une demande atone à cause des NIRP dans un système monétaire qui inclut toujours les billets de banque, vous obtenez une ruée sur le liquide. Et sur les coffres-forts pour le stocker.

Encore avec cet article : « La Demande pour les Gros Billets Augmente alors que le Japon Bourre ses Coffres de Billets de 10.000 Yens. »

« La demande pour les billets de 10.000 yens augmente régulièrement au Japon, alors que la population du pays décroît et que l’utilisation de cartes de crédit et d’autres formes de paiement électronique augmente, » écrit Bloomberg. « Alors que plus de liquide semble être une bonne idée, certains économistes sont inquiets du fait que cela indique que les foyers japonais planquent de l’argent à la maison au lieu de l’investir ou de le mettre dans des comptes en banque – où il peut faire son chemin vers le système financier et se rendre utile. »

Un fabriquant de coffres-forts qui a parlé avec Bloomberg a dit que les envois de coffres ont doublé ces six derniers mois. Si une partie de la demande peut être attribuée à la nouvelle initiative « My Number » du pays, « la NIRP va probablement intensifier la préférence des foyers japonais pour stocker leur liquide chez eux, » dit Hideo Kumano, économiste au Dai-ichi Life Research Institute. « De manière générale, la tendance du plus de liquide à la maison reflète les inquiétudes quant à la perspective sur l’économie parmi les foyers. Ce n’est pas une bonne chose. »

Non, vraiment pas, et pas à  cause des inquiétudes quant à la perspective sur l’économie : cela ne comptait plus avant l’arrivée d’Abe et Kuroda sur le devant de la scène, surtout à cause de la spirale du désespoir de la démographie du Japon.

« Ce n’est pas une bonne chose » parce que cela confirme que la ruée globale sur le liquide – quand bien même les banquiers du monde entier aimerait que cela reste un secret – a commencé, et comme le montre le graphique ci-dessus, dans un monde fonctionnant en réserves fractionnaires dans lequel il y a 10$ réclamés par les épargnants pour chaque $ en argent physique, cela paye littéralement d’être le premier à paniquer, vu que les 9 personnes sur 10 qui paniquent après la première personne n’auront rien.

***

Au final, ce à quoi cela se résume est la pyramide inversée d’Exeter. Pour rappel, c’est ainsi que Paul Singer d’Elliott résume la valeur notionnelle totale des différents classes d’actifs :

 

Dérivés OTC :            692.000 milliards de $ fin 2014, selon le BIS. Pour comparer, ce chiffre était de 72 milliards en 1998.

Immobilier :              180.000 milliards de $.

Obligations :             161.000 milliards de $ fin 2014.

Actions :                     64.000 milliards de $.

M1 Globale :              24.000 milliards de $ fin 2013.

Or :                                6.800 milliards de $ fin 2013.

 

Parce qu’une fois que les banques sont à court d’argent liquide dans une pagaille post-NIRP, il y a toujours – au moins jusqu’à ce qu’il soit à nouveau confisqué – l’or.

http://www.zerohedge.com/news/2016-02-27/global-run-physical-cash-has-begun-why-it-pays-panic-first

6 soins d’urgence hollywoodiens qui peuvent vous tuer II

# 3 Il est pris de convulsions ! Coincez qqch dans sa bouche qu’il n’avale pas sa langue !

Vu dans :

Urgences, M.A.S.H., Alien

D’après Hollywood :

Prenez Jean Fictif, le jongleur de furets typique :

Un jour il s’occupe de ses affaires, jonglant avec des furets, quand tout d’un coup il voit à la périphérie de son regard un épisode de Pokemon et fait instantanément une crise d’épilepsie. Les gens autour de lui n’ont que quelques secondes pour lui fourrer quelque chose dans la bouche, comme une cuillère en bois ou un de ses furets, afin de l’empêcher d’avaler sa propre langue et d’étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive.

Joe subit des spasmes et lutte, mais grâce aux efforts galants des personnes alentour sa voie respiratoire reste dénuée de tout obstacle et il a la vie sauve. En dehors de la crise, il peut quand-même mourir de cela.

Là où ils ont tout faux :

Si on apprécierait tous une bonne excuse pour coincer des objets pris au hasard dans la bouche d’un étranger, il se trouve qu’il est médicalement impossible d’avaler sa propre langue. Du coup ce que vous avez fait pour aider cet homme entrant en convulsions dans le supermarché était techniquement une agression sexuelle.

 

Il est vrai qu’une victime d’épilepsie voit sa mâchoire se serrer pendant une crise, et si cela pouvait résulter en dégâts à la langue, tout ça est peu de choses comparé à la blessure infligée en immobilisant quelqu’un au sol et en forçant sa bouche ouverte en insérant un objet à l’intérieur.

La mâchoire humaine a la force de Musclor, et quand elle se ferme involontairement, elle peut et doit rester ainsi. Essayer de la maintenir ouverte peut aisément causer des dégâts mécaniques aux dents, aux gencives, à la langue ou à vos propres doigts. Encore pire, si quelqu’un souffrant d’une crise mord quelque chose cela peut potentiellement bloquer leur voie respiratoire et les suffoquer, ce qui est, rappelez-vous, exactement ce que vous vouliez empêcher au départ.

En vérité, à moins d’être formé par le SAMU, la seule chose que vous devriez faire et de protéger la tête de la victime et d’attendre une ambulance.

« …pourquoi y a-t-il des bouts de furets dans la bouche de cet homme ?! »

 

# 2 Arrêter une hémorragie à l’aide d’un garrot

Vu dans :

M.A.S.H., Piège de Cristal, Jurassic Park, nombre de séries policières.

D’après Hollywood :

D’après la logique télévisuelle, quand quelqu’un est poignardé ou reçoit une balle et commence à répandre son sang comme une canette de soda qu’on a fait tomber, la première chose à faire est d’arracher ses vêtements pour mettre à jour ses abdominaux bien formés et reluisants. Ensuite, vous prenez des morceaux de tissu et vous les attachez en serrant très fort au-dessus de la fuite, fabriquant un garrot fait maison qui empêche le sang de s’évader et maintient la victime en vie. Si la victime est une blonde, votre récompense devrait être les nénés :

Là où ils ont tout faux :

Le problème avec l’utilisation d’un garrot pour empêcher une blessure de vider le sang d’une victime c’est que couper la circulation d’autres parties du corps vers la partie blessée revient un peu à faire sauter le système d’alimentation en eau de votre ville parce que vous n’arrivez pas à arrêter la petite fuite de votre robinet dans la cuisine. C’est un tantinet drastique et quelqu’un va probablement en mourir à cause de ça.

Effectuer un garrot à un membre perdant du sang devrait être le dernier recours, la mesure en cas désespéré le plus absolu. Couper la circulation à une zone de votre corps peut mener à des nécroses, un mot qui fait penser à ‘zombie’ et pour cause vu qu’il signifie « votre peau est en train de mourir, elle pourrit, et doit être amputée. » Et croyez-nous, quoi que ce soit la perfection de vos abdos, être responsable de la perte d’un membre d’une jolie fille c’est un carton rouge direct.

La meilleure option est d’appliquer une pression directement sur la blessure avec un morceau de tissu ou de la gaze tout en dépêchant la victime vers un foutu hôpital. Les garrots ne marchent véritablement que quand vous avez déjà perdu un membre, parce qu’ils coupent la circulation et empêchent par conséquent la perte de votre sang via votre moignon.

 

# 1 Il a reçu une balle ! Il faut qu’on l’enlève !

Vu dans :

Urgences, M.A.S.H., absolument tous les films d’action jamais réalisés.

D’après Hollywood :

À regarder des films on croirait que la plupart des balles sont du poison radioactif, vu à quelle vitesse les docteurs fictifs essaient de les ôter des corps des victimes. Quelqu’un reçoit un projectile et avant que leur corps ne touche le sol, cinq soignants apparaissent et commencent à creuser la blessure avant que la vie du héros ne quitte son corps.

Là où ils ont tout faux :

Il se trouve que vous devriez laisser la balle exactement là où elle est. Une fois tirées, les balles chauffent rapidement et atteignent des températures très élevées, si élevées que du temps qu’elles se logent dans le corps de 50 Cent, elles sont complètement stériles et ne posent pas de risque de septicémie quel qu’il soit. En revanche elles peuvent effectuer une pression sur des vaisseaux sanguins vitaux qui pourraient facilement être sectionnés par une tentative d’enlèvement, et, comme on l’a souligné plus tôt, vous avez un chouïa besoin de sang pour vivre.

Si vous ne voulez pas que des balles flottent à l’intérieur de votre corps pour le restant de vos jours, vous pouvez choisir une procédure pour les enlever au bout d’un moment, mais c’est rarement une priorité absolue.

Ironiquement, certains spécialistes sont persuadés que les Présidents Garfield et McKinley auraient pu survivre à leur assassinat si les foutus toubibs n’avaient pas farfouillé tout de suite dans leur abdomen avec des instruments sales et des mains non lavées en cherchant à ôter les balles. Et quand Teddy Roosevelt se fit tirer dans la poitrine, il refusa de se faire extraire le bout de métal, une décision qui lui sauva probablement la vie.

La balle est descendue plus tard pour former un 3ème testicule.

Cezary

http://www.cracked.com/article/18363_6-life-saving-techniques-from-movies-that-can-kill-you/

http://www.cracked.com/article/18363_6-life-saving-techniques-from-movies-that-can-kill-you_p2/

Marxisme Culturel

nepazwe

Institutional Racism

Professeur : Donnez-moi un exemple de racisme institutionnalisé.
Etudiant : Les quotas en faveur des minorités.

Billy Tea

Le thé d’une époque où les hommes étaient des hommes et les femmes étaient plus ou moins comme les hommes sont maintenant.

Le thé d’une époque où les hommes savaient arranger autres choses que leurs cheveux.

Le thé d’une époque où le côté sentimental d’un homme était sa femme.

(Campagne de pub australienne)

 

 

 

Feminazis

 

Nazis brûlant des livres qui allaient à l’encontre de leurs principes.

 

Féministes brûlant des livres qui vont à l’encontre de leurs principes.

 

Maintenant vous savez pourquoi on les appelle ‘feminazis’.

 

6 soins d’urgence hollywoodiens qui peuvent vous tuer I

On s’attend à ce que le niveau médical à la télé soit un peu tiré par les cheveux, comment la manière grâce à laquelle Dr. House parvient à retenir l’ordre des médecins de saisir sa licence et d’y mettre le feu.

Mais ce manque de réalisme ne fait de mal à personne en dehors de notre intelligence, contrairement à ces mythes médicaux d’Hollywood qui peuvent entraîner la mort :

 

# 6 La RCP (réanimation cardio-pulmonaire) fonctionne quand tout le reste échoue

Vu dans :

Abysse, House, Urgences, Grey’s Anatomy, Chicago Hope.

D’après Hollywood :

Parfois les docteurs doivent s’investir de près pour empêcher la mort de voler leurs patients avant qu’ils aient une chance de payer leurs factures médicales. En chevauchant lesdits patients, en leur faisant du bouche-à-bouche et en cognant sur leur poitrine tel Alex Van Halen [batteur du groupe éponyme], un docteur peut ramener quelqu’un des Champs Elyséens, toussant et postillonnant mais vivant et en plutôt bonne forme.

Une tournante de CPR ne marche pas non plus.

Là où ils ont tout faux :

On ne dit pas que vous ne devriez pas effectuer une RCP dans la vraie vie – la RCP fonctionne, plus ou moins, en oxygénant le système et occasionnellement en réimprimant un rythme régulier au cœur. Cependant, il n’y a pas grand-chose que la procédure puisse faire pour quelqu’un qui a déjà cessé d’être vivant.

CPR

Enfoiré! Je t’avais dit que je le ferais!
T’es le prochain sur la liste!

Aussi, la RCP est loin d’être aussi sexy qu’à la télé ou dans les films. Une RCP correctement effectuée finit en général par péter la cage thoracique du patient, ce qui ne colle pas idéalement avec une bande originale sur laquelle joue un orchestre philharmonique prenant. Et le taux de réussite est étonnamment bas, quelque chose comme 2 à 4%. En fait, la plupart des sites sur la ressuscitation manuelle vous diront d’emblée qu’elle ne marche presque jamais.

Une mort certaine semble alléchante quand l’alternative est une probabilité de 2 à 4% de faire l’expérience d’un étranger vous perforant la cage thoracique et bavant dans votre gorge.

Dans la même veine…

 

# 5 Les défibrillateurs peuvent vous ramener d’entre les morts

Vu dans :

Toutes les séries médicales ayant jamais existé.

D’après Hollywood :

Le défibrillateur permet apparemment de ramener n’importe qui dont le cœur s’est arrêté de battre du royaume d’Hadès, à condition qu’au moins 75% de leur corps soient intacts.

Vite, le défibrillateur !

Avec cet appareil incroyable fruit de la technologie moderne, nous sommes capables de rire au visage de la mort, puis de lui cracher au même visage, puis de passer de coups de fil obscènes à sa femme à 3 h du mat, de lui voler son journal du matin et de chier sur son porche. Grâce à la science.

Là où ils ont tout faux :

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi ils l’appellent un défibrillateur au lieu d’un dé-tuant ou d’un dé-loisdelanaturisant ? C’est parce que les défibrillateurs ne fonctionnent pas comme ça : ils ne peuvent pas ramener les gens à la vie. Ils sont un peu comme Sean Connery : suaves et sexy dans les films, mais ils ne payent pas de mine dans la vraie vie (aussi vieux et poilus).

En gros, ce que les défibrillateurs peuvent faire c’est aider un patient à retrouver un rythme cardiaque régulier quand leur cœur est en voie de s’arrêter, ce qu’il fait en arrêtant leur cœur. Avec un peu de chance, il repart alors avec un rythme normal. Si le patient est déjà en état de mort clinique, c.-à-d. que leur cœur a cessé de battre, se servir d’un défibrillateur pour le faire cesser encore plus fait autant de bien qu’un d’enlever une tumeur maligne avec une décharge de fusil à pompe.

 

# 4 Les blessures par balle à l’épaule ou la jambe sont bénignes

Vu dans :

Piège de Cristal, Rambo, absolument chaque film d’action jamais réalisé.

D’après Hollywood :

Dans les films et à la télé, se prendre une balle dans le bras ou la jambe à simplement pour conséquence un léger saignement et un boitement avec les dents serrées, ce qui vous donne l’air un dur à cuir de première…

Là où ils ont tout faux :

Concernant les balles et votre corps, pensez moins en termes de « faire un tourniquet de mon bandeau et abattre une douzaine de terroristes supplémentaire » et plus en termes « dépenser des milliers de $ en douloureuses greffes de nerfs. » Par exemple, une étude portant sur 58 patients avec blessure par balle à l’épaule a trouvé que 4 mois après la blessure initiale, 51 d’entre eux souffraient de douleur persistante due à des dommages vasculaires, et la moitié finissait avec une perte de mobilité partiale ou complète de leur bras, réduisant ainsi leur capacité à cogner les terroristes de 50%.

Seulement si ce sont des fiottes!

Pour la jambe ce n’est pas mieux. Dû aux artères qui peuplent densément l’essentiel du corps au-dessus de la rotule, n’importe quel projectile pénétrant cette zone est susceptible de couper quelque chose de vachement important. Sans des soins médicaux immédiats, tirer sur quelqu’un dans la jambe peut lui faire perdre plus de sang que de jeter un orphelin hémophile à travers une baie vitrée.

Cet orphelin.

Honnêtement, si vous devez vraiment prendre une balle, le meilleur endroit semble être le postérieur. Avec ses couche de graisse et l’absence d’artères majeures ou de nexus nerveux, une balle dans les fesses est votre meilleure chance d’éviter des dommages permanents en dehors d’éviter purement et simplement les fusillades.

5 mythes sur les armes à feu auxquels tout le monde croit grâce à Hollywood II

# 2 Armer son Pistolet pour le Plaisir

Où vous l’avez vu :

Boondock Saints, Piège de Cristal, Reservoir Dogs, tous les films sur cette liste.

Le Mythe :

Les films traitent le fait d’armer son pistolet comme un point d’exclamation. Quand Hardass McBadCop interroge le dernier homme de main ayant survécu, vous pouvez être certain qu’à un moment donné vous allez entendre le ‘click’ que fait son revolver quand il l’arme, signifiant à la pauvre âme qu’il est sérieux à mort. Le son produit est si caractéristique et terrible que les frères MacManus s’en servent à la fin de leur petite homélie dans Boondock Saints :

Le Problème :

Ce ‘click’ est le son du chien qu’on arme, et les films semblent vouloir dire : « Cela signifie que le pistolet est prêt à tirer, ducon ! » Ce n’est pas le cas. Cela ne signifie rien. Le pistolet était déjà prêt à tirer avant qu’on l’arme.

Par exemple, le flingue que les assassins irlandais utilisent (le Beretta 92F – le même que John McClane dans Piège de Cristal) est fait en sorte que quand vous appuyez sur la détente, cela arme le chien pour vous, vous épargnant cette tâche supplémentaire et économisant les deux secondes que cela prend à exécuter pendant lesquelles vous pourriez vous faire tirer dessus. « Armer son flingue pour bien faire passer le message que vous n’êtes pas un branque » doit dater de l’époque des westerns, quand les vieux revolvers requéraient que vous les armiez d’un coup de feu à l’autre (quelque chose qui est devenu obsolète il y a +/- 150 ans – alors oui, Hollywood met encore plus de temps à rattraper la technologie des armes que celle des ordinateurs).

Ils vous ont hacké !

En passant, quand vous tirez avec l’un de ces flingues qu’ont les Saints ci-dessus, ils sont faits pour laisser le chien armé entre deux tirs (la raison en étant que cela rend la pression sur la détente un peu plus facile). On le mentionne parce que cela veut dire que les frères MacManus ont désarmé leurs flingues à dessein avant de tirer sur le mafieux, simplement pour pouvoir faire ce bruit.

C’est pire. Quand les films montrent un personnage avec un fusil qui ne dispose pas d’un chien (par exemple un fusil à pompe ou un fusil d’assaut), ils substituent soit l’actionnement du fusil à pompe soit l’actionnement de la culasse/glissière pour les fusils automatiques. C’est la seule manière d’obtenir un son cool et dramatique.

Le problème est que pour ce genre de fusil cela ne sert qu’à éjecter une douille de ou insérer une nouvelle balle/cartouche dans la chambre – ce qui s’est déjà produit la dernière fois que vous avez tiré. Donc chaque ‘click’ cool serait accompagné par le son vachement moins cool de vos balles en parfait état tombant sur le sol.

 

# 1 Les Balles Font Tout Exploser

Où vous l’avez vu :

Les dents de la mer, Casino Royale, Matrix II

Le Mythe :

Dans les films, les balles et quoi que ce soit de légèrement inflammable ont une relation de type matière/antimatière. La seconde où du plomb brûlant touche le réservoir d’une voiture, ledit réservoir et tout le monde dans le véhicule s’enflamme. C’est incroyablement pratique comme quand Morpheus essaie de griller deux inquiétants albinos et leurs dreadlocks.

On parie que les dreadlocks grillées ont le goût de chips.

Le propane, l’hydrogène, et l’oxygène fonctionne de même. Tant que c’est sous pression à l’intérieur d’un long cylindre métallique, vous pouvez être certain que tirer dessus résultera en une explosion suffisamment énorme pour propulser les protagonistes à travers toutes les embûches semées par le scénariste. Tirez sur une bonbonne d’oxygène dans la bouche d’un requin et il explosera comme s’il avait passé la semaine à mâchouiller de la dynamite.

Le Problème :

Les fabricants de véhicules et de bonbonnes pressurisées n’aiment vraiment pas les procès pour malfaçon. Si leurs produits pouvaient se transformer en boules de feu de la taille d’un pâté de maisons sous le coup d’un bête impact de balle, n’importe quel accident de la route ressemblerait au feu d’artifice du 4 juillet, chaque carambolage à un film de Michael Bay.

Mythbusters a bien montré l’impossibilité de faire exploser une bonbonne de gaz avec une seule balle [il faut que le gaz se mélange à de l’air avant de pouvoir exploser – NdT], et ont démonté un paquet d’autres mythes se rapportant aux armes à feu dans deux de leurs épisodes. Il se trouve que vous devez forcer l’explosion d’une voiture en faisant des choses particulières. Si vous pouvez faire un trou dans le réservoir, allumer un feu à l’extérieur, et vaporiser le gaz à l’intérieur au point que le réservoir est en surpression, alors vous pourriez faire que le carburant s’enflamme. En supposant que vous utilisiez des balles traçantes.

Pas ce genre-là.

Ce qui est tellement illogique dans l’idée hollywoodienne que « les pistolets peuvent faire exploser une voiture » c’est que leurs balles ne peuvent pénétrer rien d’autre. Voici John Cusack se cachant derrière un stand de chips dans une supérette, protégé des dizaines de balles fonçant vers lui :

Et si le gentil se met à couvert derrière une portière de voiture ? ‘Tain, il pourrait aussi bien être à l’intérieur de Fort Knox. Ironiquement, si les balles ne peuvent pas faire exploser un réservoir, elles passeront à travers une portière de voiture avec facilité.

Tout ce que nous savons est faux. Si ceux d’entre nous qui ont grandi avec les films d’action doivent faire face à une invasion de style Red Dawn, ce sera un beau foutoir !

Robert Evans

http://www.cracked.com/article_18576_5-ridiculous-gun-myths-everyone-believes-thanks-to-movies.html

http://www.cracked.com/article_18576_5-ridiculous-gun-myths-everyone-believes-thanks-to-movies_p2.html

5 mythes sur les armes à feu auxquels tout le monde croit grâce à Hollywood I

Même dans une Amérique fan de flingues, la plupart d’entre nous ne tirons pas des coups de feu tous les jours. Du coup la plupart des Américains s’y connaissent peu en armes. Les scénaristes s’en sont rendus compte il y a longtemps et, étant des écrivains, s’en sont servis comme d’une excuse pour ne plus jamais vérifier les faits.

 

# 5 Un Silencieux Transforme les Coups de Feu en Légers Murmures

Où vous l’avez vu :

Dans la ligne de mire, 58 minutes pour vivre, no country for old men, shooter, presque chaque James Bond [et bien sûr Les Tontons Flingueurs].

Le Mythe :

Les espions et assassins précautionneux savent que si vous devez tuer un méchant dans un bureau ou une bibliothèque, soyez certains d’utiliser un silencieux. Cela transforme un « bang » bruyant en un « ptew » neutre.

Ci-dessus : furtivité.

Les petits pistolets ne sont pas la seule chose que vous pouvez étouffer. De massifs fusils à pompe peuvent également être équipés d’un silencieux spécial qui les rend inaudibles dans les quartiers résidentiels urbains.

Aussi, alors que les silencieux ont l’air bien léchés, chers et sophistiqués, Hollywood nous dit que plus ou moins n’importe quel tube long et creux fera l’affaire. Attrapez une bouteille de 2 L, bourrez-la de chaussettes ou autres, et vous pouvez être aussi furtif que Mark Wahlberg dans Shooter.

Le problème :

La poudre qui explose est bruyante. Extrêmement bruyante. Aussi bruyante qu’un réacteur d’avion. Un petit tube en métal ne fera pas grand-chose pour empêcher cela. Voilà à quoi ressemble vraiment un pistolet équipé d’un silencieux :

En gros, on dirait toujours un foutu flingue ! Cela ne fait pas un gentil ‘phut’ qu’on pourrait confondre avec un chaton atterrissant sur un coussin.

Un coup de feu sans silencieux varie entre 140 et 160 décibels – cela correspond aux niveaux à partir desquels en entendre un seul peut endommager votre audition de manière permanente. Si vous n’avez jamais entendu un coup de feu, croyez-nous quand nous disons que c’est suffisamment bruyant pour que votre corps tout entier tressaille au son d’un. Un silencieux peut faire descendre le niveau sonore vers 120 à 130 décibels [dans l’échelle des db, chaque incrément de 3 signifie un doublement / division par 2 du son. Ainsi, 120 db et deux fois plus bruyant que 117 db. NdT], c.-à-d. le son de marteaux-piqueurs. Suffisamment bruyant pour causer une douleur physique si c’est assez proche.

Par conséquent un silencieux fait passer un gros flingue pour un flingue plus petit. Si vous êtes James Bond essayant d’infiltrer le camp ennemi avec un pistolet et un silencieux, vous croisez en gros les doigts pour que les gardes décident que votre flingue est trop petit et faible pour représenter une réelle menace, et vous laissent ainsi à vos affaires.

Beaucoup de gardes dans Goldeneye ont fait cette erreur.

Alors pourquoi les silencieux existent-ils tout court ? Eh bien si vous êtes dans un environnement extérieur bruyant, ils peuvent faire une différence non négligeable. En particulier, ils rendent difficile l’estimation de vos position et distance exactes.

Quant aux fusils à pompe avec silencieux, ils existent bel et bien :

Ouaih, on dirait que c’est encore plus bruyant !

 

# 4 Les Mitraillettes sont des Faucheuses Magiques

Où vous l’avez vu :

Starship Troopers, la momie, Max Payne, Commando, chaque film de John Woo, Scarface.

Le mythe :

C’est une blague galvaudée que personne n’est jamais à court de munitions dans les films d’action (à moins que cela ne serve le scénario). Hollywood fait attention avec les revolvers – en général pas plus de 10 ou 11 coups par cylindre de 6 balles – mais ‘tain, qu’ils se font plaisir avec n’importe quoi qui puisse tirer en automatique. À tel point que la plupart d’entre nous sommes complètement biaisés quant au fonctionnement de ces armes. Ils montrent vraiment ces machins tirer cent fois plus de balles que les magasins ne contiennent.

Comme vous ne pouvez pas voir les balles dans une mitraillette, Hollywood prend la liberté d’imaginer leur intérieur comme une usine magique de production de balles. Ainsi dans Commando on voit Arnold faire feu sans changer de magasins pendant ce qu’on dirait la moitié du film :

Le problème :

Si vous avez déjà vu les infos à propos des troupes US en Irak, ou joué Modern Warfare, vous avez vu ce flingue :

C’est un M4 Carbine. Le magasin contient 30 balles. Voilà une vidéo d’un enfant tirant en mode automatique :

Il n’a pas arrêté au bout de 4 secondes parce qu’il était fatigué. Il était à court de munitions. Ok, quid du flingue que tous les méchants utilisent, l’AK-47 ?

Voilà quelqu’un s’en servant en automatique :

Là encore, il se vide en 4 secondes. C’est parce que les armes automatiques tirent putain de de vite, à environ 700 balles par minute. Mais vous n’avez pas 700 balles dans votre fusil, vous en avez 30. Faites le calcul.

En fait, les soldats de l’infanterie US ne transportent jamais que 210 balles sur eux, ce qui veut dire qu’un combat en mode automatique serait terminé en moins d’une minute même en comptant le temps qu’il faut pour changer les magasins. Heureusement, ils tirent si rarement en automatique que nombre de fusils de l’armée n’ont même pas cette capacité.

« Une seconde, » vous me dites, « j’ai vu des images de guerre du Vietnam ou de l’Irak et ailleurs et on peut distinctement entendre les mitrailleuses dans le fond, tout le temps. Quelqu’un doit bien les utiliser, bordel ! »

C’est vrai, c’est juste qu’ils ne tirent pas sur des gens avec. Le mode automatique n’est vraiment utilisé que pour la suppression, c.-à-d. pour que les hostiles se mettent à couvert pendant que vos troupes se mettent en position. En fait, virtuellement toutes les balles ne sont utilisées que pour ça. Pour chaque insurgé tué en Irak et Afghanistan, 250.000 [deux cent cinquante mille] coups de feu sont tirés qui ne touchent absolument rien. Environ 3 tonnes de munitions pour chaque type tué ! Imaginez Arnold trimballant ce fatras avec lui…

 

# 3 Les Gilets Pare-Balles Sont des Champs de Force Magiques

Apparemment votre plan a foiré, et maintenant un tas de Libyens dans un van Volkswagen veulent votre peau. Ils planifient de vous tirer dessus de manière répétée avec leurs AK-47, mais vous avez encore un atout en poche : un gilet pare-balles.

Dans les films, l’armure corporelle (en kevlar) transforme n’importe quel flingue de baguette magique de la mort en flingue airsoft rigolo. Une rafale d’AK-47 à bout portant changerait le torse de n’importe quel homme en une pâte gluante bonne à être répandue sur des crackers, mais ajoutez une couche de kevlar et cela équivaut à avoir une bulle de protection magique de ce bon Gandalf autour de vous.

C’est bon, les protagonistes ne se font jamais tirer dessus au niveau de la tête.

Le problème :

Dans la vraie vie, le gilet qui protégeait Emmett Brown dans Retour vers le Futur des terroristes aurait juste suffi à garder ces différents membres en un seul morceau plus pratique à transporter et à traiter (pour les pompes funèbres). En fait, en dépit de 25 ans de progrès en termes de protection corporelle, aucun gilet à ce jour n’existe qui protégerait Doc de ce genre d’assaut :

Les gilets pare-balles que vous pouvez acheter et dissimuler sous vos vêtements offrent une protection exceptionnelle contre la majorité des pistolets. Mais contre les fusils d’assaut comme ceux que les terroristes utilisaient ci-dessus ? C’est à peine plus efficace que de la peinture de guerre et des prières à Khorne.

En revanche les prières à Khorne et des armures géantes vont bien ensemble.

Nos troupes ont bien leur propre armure corporelle, destinée à les protéger de ce genre de choses. C’est beaucoup plus lourd et rigide. Mais même là elles en sont efficaces que si les tirs viennent de plus de 14 m de distance. Quand les policiers en portent (ce qui n’est pas le cas de 45% d’entre eux) ils ne portent pas en général une protection totale. Probablement parce que ça pèse 15 kg et coûte des milliers de $. Vu que moins d’1% des crimes liés à des armes à feu implique des fusils de type militaire, c’est un bon compromis.

En général.

Money is God

Money is God

Le Capitalisme est la religion. Les banques sont les églises.
Les banquiers sont les prêtres. La richesse est le paradis.
La pauvreté est l’enfer. Les riches sont des saints.
Les pauvres sont des pêcheurs. Les matières premières
sont une bénédiction.
L’argent est Dieu.

La Trilatérale en Amérique – Antony Sutton

…quand on examine l’idéologie politique du Trilatéralisme comme exprimé par Crozier, Huntington, et Watanuki dans La Démocratie en Crise :

  • Le système politique démocratique n’a plus aucune finalité.
  • Les concepts d’égalité et d’individualisme posent des problèmes à l’autorité.
  • Les médias ne sont pas suffisamment soumis aux élites.
  • La démocratie doit être « équilibrée » (c.-à-d. restreinte).
  • L’autorité et le pouvoir du gouvernement central doivent être accrus. p.21

 

[Carroll] Quigley croyait sincèrement au Nouvel Ordre Mondial mais n’était pas conscient du côté obscur des globalistes jusqu’à ce qu’ils refusent de réimprimer son livre [Tragedy & Hope] et détruisent les épreuves ; Quigley alertait beaucoup trop d’honnêtes universitaires à la face sombre du NOM. p.25

 

Afin de pleinement comprendre les implications d’un système d’impôts sur les revenus vicieusement graduel à l’encontre des petite et moyens entrepreneurs américains, ainsi que la classe moyenne en général, et afin de comprendre également le rôle des multinationales et des banquiers internationaux qui composent l’élite au pouvoir derrière la Commission Trilatérale, nous devons revenir en arrière à 1847 et au Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels. Marx et Engels écrivirent à propos de la révolution communiste : Dans le premier temps, elle ne peut être affectée que par des mesures despotiques contre les droits de la propriété, et par l’interférence despotique avec les méthodes bourgeoises de production ; c.-à-d. par des mesures qui semblent inadéquate et intenables du point de vue économique, mais ont des effets d’une grande portée, et sont nécessaires comme moyens de révolutionner le système de production dans son intégralité.

En résumé, l’élimination des détenteurs de propriété ainsi que des petits et moyens entrepreneurs (« méthodes bourgeoises de production ») hors de l’influence des multinationales et des banques internationales est un prérequis essentiel du socialisme. [Ceci tient bien avec l’analyse de Miles Mathis sur Marx étant un agent infiltré des industriels.]

Ensuite Marx et Engels décrivent les fameuses dix « mesures » afin de faire aboutir la révolution dans les pays développés afin de faire prévaloir le socialisme.

Ces mesures sont décrites comme étant les suivantes :

Dans les pays les plus avancés elles prendront en général les formes ci-dessous :

  1. Expropriation des biens immobiliers détenus en nom propre, et utilisation des loyers pour faire face aux dépenses de l’État.
  2. Un impôt sur les revenus graduel.
  3. L’abolition des droits à l’héritage.
  4. Confiscation de la propriété de tous les émigrés et les rebelles.
  5. Centralisation du crédit entre les mains de l’État, au moyen d’une banque nationale avec des capitaux de l’État et un monopole exclusif.
  6. Centralisation des moyens de transport entre les mains de l’État.
  7. Augmentation des usines publiques et des moyens de production, culture des terres non cultivées, amélioration des [rendements] des terres cultivées en accord avec un plan général.
  8. Obligation universelle et égalitaire de travailler ; organisation d’armées industrielles, en particulier pour l’agriculture.
  9. L’agriculture et l’industrie urbaine doivent travailler main dans la main, de telle sorte que, par degrés, la distinction entre ville et campagne disparaisse.
  10. Éducation publique et gratuite pour tous les enfants. Abolition du travail en usine pour les enfants sous sa forme actuel. L’éducation et la production matérielle devront être combinées.

[…]

…Les marxistes en particulier devraient relire Marx. L’ennemi du marxisme totalitaire n’est pas le capitaliste mais plutôt la bourgeoisie, la classe moyenne. Marx considère la bourgeoisie comme la source de tous les maux, mais il n’inclut pas l’establishment au pouvoir dans la liste de ceux marqués pour être exterminés. Au contraire, quand la guerre des classes est sur le point de se terminer, Karl Marx envisageait un curieux événement : « une petite partie de la classe dirigeante se détache pour faire cause commune avec la classe révolutionnaire, la classe qui tient le futur entre ses mains. » [cf. Mathis là encore] p.71-72

En 1976 le gouvernement marxiste d’Angola réorganisa Diamang, son monopole de production de diamants. Le gouvernement marxiste de Neto en détiendra désormais 60,8%, le reste sera détenu par les anciens détenteurs composés de capitalistes étrangers. Ce sera une compagnie mixte. Mais quels détenteurs seront expropriés pour faire la place aux nouveaux actionnaires marxistes ? Pas les gros capitalistes avares dont on entend tant parler dans la littérature socialiste, mais, selon le gouvernement Neto, « un grand nombre de petits actionnaires. » Les principales « compagnies étrangères, » c.-à-d. les grandes multinationales, les capitalistes dirigeants, ne seront pas touchés par cette ‘prise de participation.’ En d’autres termes, la classe dirigeante se joint aux révolutionnaires marxistes contre les petits propriétaires bourgeois. p.73

 

Les programmes biologiques de Fort Detrich dans les années 1960

Fort Detrich, dans le Maryland, est la base des USA pour la guerre biologique et bactériologique. Appelée à l’origine Laboratoires Biologiques de l’Armée des États-Unis, elle s’appelle désormais Institut de Recherche Médicale de l’Armée des États-Unis sur les Maladies Infectieuses (USAMRIID).

L’armée maintient une Division des Opérations Spéciales (SOD) à Fort Detrich avec un accord formel avec la CIA (mémorandum signé en mai 1952). La CIA et l’armée ont toutes deux bien masqué leurs traces mais des documents originaux ont survécu qui racontent une histoire horrible.

Au début des années 1960, des membres de la SOD de l’armée US se servirent de valises spécialement conçues pour contaminer des civils américains qui ne s’y attendaient pas avec le bacillus subtilis, aux terminaux de bus Greyhound de Washington, Chicago, et San Francisco.

Des opérations similaires furent menées à des aéroports à Washington DC, New York, Boston, et Los Angeles. Le nombre d’allers simples vendus au moment de la contamination fut utilisé pour estimer la distribution des agents bactériologiques. (Le bacillus subtilis peut s’acheter dans des laboratoires spécialisés. Il n’est pas listé comme pathogène mais peut causer des infections respiratoires, des empoisonnements du sang ou des empoisonnements alimentaires.)

D’après des documents déclassifiés de l’armée, les terminaux de Greyhound à San Francisco et Chicago furent les lieux où « six agents lancèrent des attaques secrètes » au cours d’une période de 7 jours. Des valises spécialement conçues répandirent la bactérie dans des terminaux bondés pour une exposition maximale. Des photos furent prises et d’autres soldats « collectèrent en secret des échantillons d’air à proximité des passagers » afin de déterminer si les civils avaient été infectés.

D’autres tests furent effectués plus tard avec des agents de la variole, cultivés en grandes quantités et convertis en une poudre mortelle destinée à être épandue. Une investigation du Sénat en 1975 mit à jour la coopération étroite entre la CIA et la SOD :

« L’association de la CIA avec Fort Detrich impliquait la SOD de cet établissement. Cette division avait la charge de développer des applications spéciales pour des agents et toxines destinés à la guerre biologique. Son principal client était l’armée des USA. Son intention était la mise au point à la fois d’agents adéquats et de moyens pour les répandre, à des fins de situations paramilitaires. Tant des agents standards de guerre biologique que des toxines dérivées furent testés par la division. »

Le Comité du Sénat trouva que la CIA avait masqué son implication afin de ne pas révéler cette activité anticonstitutionnelle au public américain. Le Comité affirma : « Bien que certains documents émanant de la CIA ont été découverts dans les fichiers du projet, il est clair que très peu de documentation de ces activités a été enregistrée. »

Un extrait d’un rapport de l’armée US détaille pourquoi la variole fut choisie comme agent. Ses caractéristiques ‘attractives’ sont les suivantes :

  1. La variole est hautement contagieuse en contact rapproché, elle se transmet facilement d’une personne infectée à des personnes susceptibles de l’être.
  2. Une longue période d’incubation d’une durée relativement constante permet aux agents missionnés de quitter le pays avant que le premier cas ne soit diagnostiqué.
  3. La durée de la maladie pour ceux qui s’en remettent est relativement longue.

p.76-78

 

Le 2 octobre 1970Robert McNamara [Trilatérale], désormais directeur de la Banque Mondiale, fit un discours devant des banquiers internationaux dans lequel il identifiait la croissance de la population comme « le sujet le plus grave auquel le monde sera confronté dans les années à venir. »

Dans son discours aux banquiers, McNamara expliqua que la croissance de la population menait à l’instabilité, et qu’une population de 10 milliards d’individus ne serait pas « contrôlable. »

Dixit McNamara : « Ce n’est pas un monde dans lequel aucun d’entre nous ne voudrait vivre. Un tel monde est-il inévitable ? Cela n’est pas certain mais il n’existe que deux façons d’éviter un monde à 10 milliards d’individus. Soit le taux de naissance actuel doit chuter encore plus rapidement, soit le taux de mortalité actuel doit augmenter. Il n’y a pas d’autre voie. » p.79

 

En novembre 1993, le programme de CBS-TV 60 Minutes produisit des preuves formelles que notre analyse [sur la guerre « contre » la drogue] est correcte. Les officiels de la DEA [Drug Enforcement Agency – organisme US de lutte contre la drogue], y compris l’ex-juge de la DEA Bonner accusèrent la CIA d’avoir importé une tonne de cocaïne pure en une traite depuis le Venezuela. Elle fut vendue dans les rues des USA.

Cette même opération de la CIA créa un réseau de trafic à Haïti à l’aide d’un « réseau des renseignements » utilisé comme couverture et opérant sous les ordres du Général Cedras.

500 kg de l’envoi vénézuélien furent saisis à l’aéroport de Miami. La DEA et les douanes furent ordonnés de laisser faire parce que la cocaïne était importée à l’approbation du gouvernement des États-Unis.

De plus, le Ministère de la Justice savait à propos de cet envoi et ne fit rien. Le Sénateur Boren (Skull & Bones) savait à propos de cet envoi et ne fit rien. Un Sénateur représentant le ppeuple américain ferma les yeux.

Seuls quelques officiels de la DEA firent leur boulot ! Culminant en ce programme de CBS en 1993. p.88

 

Le plus grand laboratoire de cocaïne de Colombie fut construit et géré par la CIA. Le Lieutenant-Colonel « Bo » Gritz a accusé et fourni des preuves du fait que le Triangle d’Or, le plus gros producteur d’héroïne au monde, a des liens avec Washington DC. On sait que la CIA a financé les rebelles afghans et les « contras » du Nicaragua grâce à des ventes de drogue. Il y a des tonnes de cas … en résumé, une large portion du trafic opère avec l’approbation de Washington. p.90