Le Contrôle Post-Effondrement

http://www.zerohedge.com/news/2016-08-17/how-globalists-will-attempt-control-populations-post-collapse

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Le modèle malais de contrôle

Les élites sont assez prévisibles. La raison en est qu’elles ont l’habitude d’utiliser de manière répétée les stratégies qui ont fonctionné pour elles par le passé. Dans mon article Quand les Élites Feront la Guerre à l’Amérique, Voilà Comment Elles Procèderont, j’examinais les écrits du membre du Council on Foreign Relations, Max Boot, sur les méthodes pour étouffer les soulèvements. Aux USA, un soulèvement est couru d’avance une fois l’effondrement enclenché. La seule question est de savoir s’il sera de grande ou de petite envergure.

Je n’ai pas beaucoup d’espoir quant aux chances que le reste du monde initie une rebéllion significante. La plupart des citoyens en Europe et en Asie ne sont ni armés ni entraînés. Toute résistance dans ces régions devra être très faible et oganisée en cellules si elle souhaite survivre.

Les méthodes écrites par Max Boot s’attaquent aux menaces plus conséquentes pour l’establishment. Boot mentionne en particulier le succès des Britanniques en Malaisie entre 1948 et 1960 contre les guérillas et terroristes communistes hautement efficaces. Ce succès peut être attribué à plusieurs facteurs:

1) Les Britanniques utilisèrent des camps de concentration à grande échelle afin de séparer les centres de production de l’influence des rebelles. Il s’agissait d’immenses camps entourés de barbelé et tours de garde, utilisés principalement pour loger les ferniers et autres manoeuvres et leurs familles. Cela empêcha les membres des guérillas de se cacher parmi les travailleurs et de recruter de nouveaux membres dans leurs rangs..

2) Les Britanniques mirent en place un système sophistiqué d’identification pour tous les citoyens malais y compris des empreintes digitales. Ils installèrent ensuite plusieurs points de contrôle à travers le pays auxquels les citoyens devaient présenter leurs documents. Quiconque ne disposait pas de ses papiers était détenu sur la base de suspicion d’appartenance aux groupes insurgés. Les rebelles en Malaisie tentèrent de contourner cela en prenant de force des immeubles et bus pleins, puis en brûlant tous les papiers d’identité. Cela ne pourrait fonctionner dans notre monde hautement digitalisé où les mesures biométriques sont omniprésentes.

3) Au lieu de se servir de larges brigades militaires poussives dans un vain effort pour occuper de vastes territoires, les Britanniques se servirent d’espions et d’informateurs pour localiser les fiefs rebelles, puis envoyèrent leurs forces spéciales les neutraliser. Là encore, ils n’avaient pas besoin de contrôler chaque cm2 de terrain; ils se servaient de leurs atouts militaires là où les rebelles se trouvaient, puis levaient le camp. Leur but n’était pas de contrôler beaucoup de terrain, mais de tuer des rebelles. Les Britanniques firent montre d’une grande brutalité dans leurs efforts, y compris d’un gibet amovible qui voyageait à travers le pays, et l’affichage public des corps en décomposition afin de terroriser les insurgents.

4) L’élite politique en GB livra la guerre psychologique en promettant paix et prospérité aux gens du commun en Malaisie à condition qu’ils soutiennent les efforts contre l’insurrection. Ils n’avaient pas forcément besoin de tenir ces promesses, tout ce qu’ils devaient faire était de montrer quelques exemples de récompense pour coopération, et les vendre au public de manière convaincante. Une fois une portion suffisante de la population aux mains des Britanniques, l’insurrection perdait de larges ressources et devait de plus se soucier des informateurs.

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