Superman, mashiach du peuple Juif

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  1. Le créateur de Superman, Jerry Siegel, admet dans un document non publié qu’il a fortement été influencé par l’antisémitisme qu’il voyait et ressentait, et que Samson a été son inspiration pour Superman. Jerry explique également qu’il a écrit à propos du monde dans lequel il a grandi : un quartier de Cleveland juif à 70%, où les cinémas et les journaux étaient aussi bien en yiddish qu’en anglais, et où il y avait deux douzaines de synagogues orthodoxes parmi lesquelles choisir, mais une seule option, Weinberger, si vous vouliez acheter des romans de gare. C’était une époque et un lieu où les faibles – surtout ceux qui étaient juifs, plus susceptibles de recevoir du sable dans la figure par les petites brutes du coin – rêvaient qu’un jour le monde les verrait pour les superhéros qu’ils étaient en réalité.
  2. Si seulement on avait observé attentivement, on aurait réalisé que Siegel donnait des indices quant à l’ethnicité de son héros quand Superman est tombé du ciel depuis une lointaine planète. Sur Krypton, Superman était appelé Kal-El, comme dans Isra-el, et les prophètes Samu-el et Dani-el. Cela veut dire ‘dieu’. Kal est similaire au mot hébreu pour « voix » et « vaisseau. »
  3. Le superbébé extraterrestre n’était pas simplement un Juif, c’était un Juif très spécial. Comme Moïse. Tel le prophète porté par les eaux dans un panier dans lequel l’avait placé une mère prête à tout pour l’épargner d’une condamnation à mort par le Pharaon d’Egypte, juste avant l’explosion de sa planète, ses parents placèrent Kal-El dans un vaisseau spatial qui le déposa sur une Terre ne représentant aucun danger. Les deux bébés furent sauvés par des goyim et élevés dans des cultures étrangères – Moïse par la fille du Pharaon, Kal-El par des fermiers du Kansas nommés Kent – et les parents adoptifs réalisent rapidement à quel point leur chérubin est exceptionnel. Le récit de la naissance et de la mort de Krypton emprunte le langage de la Genèse. Le trajet de Kal-El vers la Terre est l’histoire de l’Exode.
  4. Les indices à partir de là. « Le monde, » lit-on, « perdure grâce à trois choses : la justice, la vérité, et la paix. »
  5. L’explosion de Krypton rappelle des images de la mystique Kabbale où le vaisseau divin fut détruit et les Juifs furent appelés pour pratiquer tikkun olam, la réparation du vaisseau et du monde. Personne n’a fait plus dans ce sens que Superman.
  6. Clark Kent était Superman essayant de s’assimiler. Superman était le héros – aussi musclé que l’homme fort Polonais et juif Siegmund Breitart et aussi indestructible que le Golem – et une inspiration pour chaque Juif qui savait qu’un superhéros résidait en lui. Même la kryptonite était chargée de symbolisme : elle montrait l’influence que la terre natale de Clark avait encore sur son Dernier Fils [Superman est appelé par son père « Le dernier fils de Krypton »], menaçant de bouleverser sa vie dans la diaspora.
  7. La douleur de Superman relative à son départ de Krypton et sa vie sur Terre en tant qu’extra-terrestre est l’exemple classique de la culpabilité du survivant.
  8. Si la plupart de ses admirateurs ont raté les origines juives de Superman, ce ne fut pas le cas du IIIème Reich. Un article de 1940 dans Das Schwarze Korps, le journal des SS, surnomma Siegel « Siegellack, » le « gars physiquement et intellectuellement circoncis qui a son QG à New York. » Superman était « un type plaisant au corps surdéveloppé et à l’esprit sous-développé. » Le créateur et sa création travaillaient secrètement de concert, les Nazis conclurent, afin de semer « la haine, la suspicion, le mal, la fainéantise et la criminalité » dans le cœur de la jeunesse américaine.
  9. Superman avait de forts liens culturels avec la foi de ses créateurs. Il a commencé sa vie comme libéral convaincu, se battant pour les causes du désarmement et de l’état providence. Il était l’étranger ultime, fuyant vers l’Amérique depuis son shtetl intergalactique et abandonnant son nom juif pour « Clark Kent. » Clark avait également quelque chose en commun avec ses créateurs, Siegel et son artiste d’associé Joe Shuster : tous sont des timorés pathologiques. Clark et Superman ont vécu leur vie de la même manière que la plupart des Juifs fraîchement débarqués, déchirés entre leurs identités de l’Ancien Monde et du Nouveau, entre leur composition externe douce et leur composition interne solide comme de la roche. Cette schizophrénie était la seule solution permettant la survie de Superman, mais cela lui a garanti une anxiété perpétuelle. On ne peut pas faire plus juif que ça.
  10. Quand un nom se termine par « man, » celui qui le porte est Juif, un superhéros, ou dans ce cas les deux.

Larry Tye

Superman représente donc le mashiach tel qu’il aurait dû / devrait être…

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